Les actions des centres sociaux
Actions
accès à l'habitat de familles des gens du voyage
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL ITINERANT LA VERDINE - Rhône
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- Logement
- Précarité
- discriminations
- Résumé
action de relocalisation de l'habitatd'une viongtaine de menages actuellement sur un terrain provisoire dégradé pour acceder a un habitat aux normes sur des communes de la communauté de communes co porteuse du projet
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Autre
- Précision ( si autre )
le centre socialLa verdine, la communaut de communes
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
situation de bidonville
travail sur les représentations de l'habitat
- Public
- familles
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Bailleur social
- Caf
- Commune
- Etat
- Préfecture
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description générale
comité de pilotage qui suit les travaux du groupe d'animaltion operationnelle
- Ressources financières mobilisées pour cette action
14000 eros
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
une dizaine de pofessionnels et les habitants cncernés
- Résultat sur le territoire
- Résultat pour le centre social
peu d'impact le centre social est un centre social itinerant
- Résultat pour les habitants
relogement
- Suite de l'action : Limites
inclusion sociale sur le territoire si resolution des effets des regards discriminants
- Suite de l'action : Perspectives
definition des projets par commune
demarrage du prmeier projet pour un menage et cinq enfants.
Actions
SECTEURS JEUNES 11-18 ANS
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL DE LA PLAINE - Rhône
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- mobilité / transport
- vacances / loisirs
- Mixité sociale
- Résumé
Créé en Janvier 2017, le secteur jeunes des centres sociaux de Tarare accueil les ados de 11 à 18 ans
Au programme : soirées repas partagés et activités, sortie culture pour tous, séjours, stages, projet intercommunal.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Développer l'autonomie des jeunes à travers leur mobilité en favorisant les projets participatifs et en les rendant acteurs sur le territoire.
Favoriser l'échange et le partage entre les jeunes issus de différents milieux sociaux.
- Public
- Jeunesse
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Commune
- Autre
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
- Ressources financières mobilisées pour cette action
54086 € financé sur les fonds propres de l'association
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
3 personnes : la coordinatrice du secteur jeunes et 2 animateurs
- Résultat sur le territoire
De plus en plus de demandes de la part des jeunes
- Résultat pour le centre social
38 jeunes (20 filles/18 garçons), 14 rencontres hors vacances (entre 12 et 20 jeunes par rencontre), 9 départs en séjours
Continuité du centre de loisirs des 4-12 ans
- Résultat pour les habitants
Les jeunes sont force de proposition pour leurs activités de loisirs
Ils sont plus autonomes au niveau de la mobilité
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives
Poursuivre les actions intercom camps, stage, journées communes
Proposer et accompagner les jeunes sur des sorties culturelles
Poursuivre le travail partenarial avec le secteur jeunesse de la ville
Actions
"Petites recettes grandes rencontres"
- Structure organisatrice
- ASEP - Doubs
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- Terminée
- Raisons pour lesquelles l'action est terminée
Projet abouti
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Parentalité
- Viellissement
- Résumé
Initialement :
A l'ASEP centre social, l'atelier « Petits Gourmands Grands Gourmets » est un atelier de cuisine dans lequel les participants s’inscrivent par binômes (un adulte/un enfant) et animé par la référente familles. Enfants et adultes choisissent ensemble le menu de la séance suivante en veillant au coût, à l'équilibre alimentaire et aux différents régimes (allergies, végétariens...). Le repas est préparé ensemble et consommé sur place.
Les ateliers culinaires au sein de l’EHPAD représentent beaucoup d’attraits pour les résidents. C’est un moment où ils peuvent échanger sur les recettes, les ingrédients, le savoir-faire. Ces ateliers permettent de créer un espace convivial et permettent de maintenir l’aptitude à communiquer...
Un projet pédagogique a été mis en place au sein de la résidence avec des animations autour de l’alimentation d’hier et d’aujourd’hui (journée à thèmes, modes de production, les déchets..).
L’idée est donc d’élargir cet espace en y ajoutant une collaboration avec le centre social de l’ASEP. Ce qui permet à l'EHPAD de s'investir également dans le quartier.
Nous avons donc impulsé depuis janvier 2016 une dynamique du "construire ensemble pour vivre ensemble". Afin de valoriser ces temps de rencontres, nous avons souhaité constituer un livre « Petites Recettes et Grandes Rencontres » pour diffuser et faire partager notre expérience intergénérationnelle au-delà de nos deux structures, l'EHPAD et l'ASEP centre social.
Le projet du livret a démarré en septembre 2017.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Aller à la rencontre de l’autre
Partage des savoirs (être et faire)
Valoriser chaque personne dans le groupe
Faire ensemble dans le plaisir
Créer un livre pour transmettre et faire perdurer les traditions
Créer des liens avec les associations du quartier
- Public
- familles
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Caf
- Commune
- Mutuelle
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
Rencontre de septembre à juin 2017
Un samedi par mois de 9h30 à 14h00
- Ressources financières mobilisées pour cette action
7 150€
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
6 professionnels, 3 bénévoles
- Résultat sur le territoire
150 personnes ont assisté à la fête de la première édition du livre.
Les 500 livres ont été tous vendus à 5€ au profit de deux associtations locales : Parkinson et Alzheimer de Besançon
- Résultat pour le centre social
Reconnaissance pour l'atelier "Petits gourmands grands gourmets" qui existe depuis une dizaine d'années
Reconnaissance de la vocation familiale et intergénérationnelle : développement de liens familiaux et sociaux, lieu de rencontre et d'échange entre les générations
- Résultat pour les habitants
Possibilité pour les personnes âgées d'aller à la rencontre des usagers du centre social
Transmission de savoir et savoir-faire, partage de tranche de vie
Mixité sociale
- Suite de l'action : Limites
La participation des personnes âgées nécessite la précense de l'animatrice de l'EHPAD et d'autres projets sont également encours au sein de cet établissement.
- Suite de l'action : Perspectives
Ré-édition de 500 livres avec vente à 5€/livre au profit de l'association Alzheimer
Actions
"la dynamique du carnaval"
- Structure organisatrice
- CS EUGENIE COTTON - Bouches-du-Rhône
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Solidarité
- Démocratie & citoyenneté
- Résumé
Chaque année la participation des centres sociaux au "carnaval de la ville de martigues" donne lieu a un engouement humain impressionnant. pour notre centre c'est pas loin de 40 personnes bénévoles qui participent activement au projet de septembre au mois d'avril. au dela du jour "j" que représente l'aboutissement du projet, c'est avant tout pour nous et notre groupe plusieurs mois de travail, déchange, de partage et qui reste l'essentiel et dans lequel nous batissont notre approche sociale. composé essentiellement de femmes, de 40 à 80 ans et surtout de catégories sociales diverses, le groupe de travail permet de nouer des liens forts avec les habitants de notre quartier à travers des valeurs de partage, de travail et dune réalisation artistique de très haut niveau.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
action qui se répète chaque année en lien avec un projet artistique municipal
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Commune
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
groupe de travail dans chaque centre sociaux en lien avec une compagnie artistique
- Ressources financières mobilisées pour cette action
3500 euros
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
50 personnes, dont 10 professionnels
- Résultat sur le territoire
Martigues est reconnue pour avoir un investissement humains et financier important pour le carnaval. c'est un des plus beau carnaval de la région.
- Résultat pour le centre social
impacts humains, social, fédérateur et convivial.
- Résultat pour les habitants
- Suite de l'action : Limites
c'est 6 mois de travail, qui représente de nombreuses heures , ce projet fait parti de nombreux autres projets du centre social.
- Suite de l'action : Perspectives
faire encore plus beau l'année prochaine en favorisant l'aspect aventure humaine avec tous.
Actions
"la dynamique du carnaval"
- Structure organisatrice
- CS EUGENIE COTTON - Bouches-du-Rhône
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Solidarité
- Démocratie & citoyenneté
- Résumé
Chaque année la participation des centres sociaux au "carnaval de la ville de martigues" donne lieu a un engouement humain impressionnant. pour notre centre c'est pas loin de 40 personnes bénévoles qui participent activement au projet de septembre au mois d'avril. au dela du jour "j" que représente l'aboutissement du projet, c'est avant tout pour nous et notre groupe plusieurs mois de travail, déchange, de partage et qui reste l'essentiel et dans lequel nous batissont notre approche sociale. composé essentiellement de femmes, de 40 à 80 ans et surtout de catégories sociales diverses, le groupe de travail permet de nouer des liens forts avec les habitants de notre quartier à travers des valeurs de partage, de travail et dune réalisation artistique de très haut niveau.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
action qui se répète chaque année en lien avec un projet artistique municipal
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Commune
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
groupe de travail dans chaque centre sociaux en lien avec une compagnie artistique
- Ressources financières mobilisées pour cette action
3500 euros
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
50 personnes, dont 10 professionnels
- Résultat sur le territoire
Martigues est reconnue pour avoir un investissement humains et financier important pour le carnaval. c'est un des plus beau carnaval de la région.
- Résultat pour le centre social
impacts humains, social, fédérateur et convivial.
- Résultat pour les habitants
- Suite de l'action : Limites
c'est 6 mois de travail, qui représente de nombreuses heures , ce projet fait parti de nombreux autres projets du centre social.
- Suite de l'action : Perspectives
faire encore plus beau l'année prochaine en favorisant l'aspect aventure humaine avec tous.
Actions
"Fédérer par la culture : Journée à Paris"
- Structure organisatrice
- ASEP - Doubs
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- Terminée
- Raisons pour lesquelles l'action est terminée
Projet abouti.
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- éducation / scolarité
- Culture
- Résumé
Il s'agit d'un parcours culturel pour les enfants de l'accompagnement à la scolarité. Tout au long de l'année, les enfants ont été initié à la culture par le biais de visites dans les musées locaux et d'un atelier d'initiation au light painting, cultures urbaines...
L'aboutissement était un voyage en train pour découvrir Paris et ses grands monuments en bâteau mouche, et les oeuvres du musée du Louvre à travers un jeu de piste.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
- Ouverture sur le monde par le biais de la culture (connaître quelques grandes œuvres, quelques grands peintres)
- Élargir le centre d'intérêt des enfants et des jeunes
- Reconnaître les différents styles d'art (peinture, sculpture, graff...)
- Susciter l'envie à des enfants de faire une sortie au musée, de visiter des monuments historiques
- Créer du lien ( des temps de rencontre entre enfants; parents, jeunes, bénévoles, professionnels) autour de la culture
- Aller à la découverte de la capitale : Paris
- Public
- Enfance
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Autre
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description générale
Pour mettre en oeuvre ce projet, des sorties,des rencontres, un travail en amont avec les enfants ont eu lieu tout au long de l'année.
Plusieurs réunions ont été organisées avec les parents et les intervenants bénévoles de l'accompagnement à la scolarité afin de préparer au mieux cette journée. En plus de la coordinatrice du centre social et les référentes CLAS, des parents et une bénévole ont participé à cette journée afin que la journée se déroule au mieux.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
1500€
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
3 professionnelles, 1 bénévole et 2 parents.
- Résultat sur le territoire
Découvrerte des richesses culturelles et artistiques du territoire.
- Résultat pour le centre social
A travers ce projet "fédérer par la culture", la volonté du centre social est d'être dans une dynamique d'accompagnement global de l'enfant à la famille en élargissant leur centre d'intérêt, en encourageant leur apprentissage de la citoyenneté par une ouverture sur les ressources culturelles.
- Résultat pour les habitants
18 enfants satisfaits de cette journée
Découverte de la capitale pour certains enfants.
Découverte de célèbres oeuvres, comme la Joconde...
- Suite de l'action : Limites
Les freins pour lesquels les parents n'ont pas inscrit leurs enfants à la journée Paris :
- climat social (attentat au parvis de Notre-Dame, sentiment d'insécurité : 13 enfants)
- âges de certains enfants jugés " trop petit" pour cette journée (5 enfants)
- départ en vacances (principalement des enfants issus de l'immigration : 9 enfants )
- Suite de l'action : Perspectives
Après le succès du parcours culturel 1 "Journée culturelle à Paris" avec jeu de piste au musée du Louvre, nous projetons une sortie au parc du Futuroscope pour faire vivre des expériences diversifiées : spectacles vivants, simulateurs combinés aux images, parcours participatifs, activités de plein air et projection sur écrans géants.
Actions
Conseil de maison
- Structure organisatrice
- MAISON POUR TOUS JEAN VILAR - Loiret
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- Démocratie & citoyenneté
- Résumé
Un conseil de maison s'est constitué suite à des réunions de travail ménees avec ces mêmes habitants, pour l'écriture du projet centre social. Il est constitué d'environ 12 personnes présentes régulièrement.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Pour permettre aux habitants qui le souhaitent de s'exprimer sur le fonctionnement de la Maison pour Tous, les actions à venir et l'évaluation de celles-ci toujours en lien avec le projet centre social. Cela répond à notre axe de travail de celui-ci qui est d'accroître la participation des habitants au quotidien.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description générale
Cette action a débuté en janvier 2017 où les habitants ont souhaité pouvoir continuer de se retrouver et participer au fonctionnment de la structure (proposition, mise en place d'actions, évaluation des actions, échanges autour de la vie de la structure et du quartier). Ce groupe se réunit pour le moment 1 fois tous les deux mois voir une fois par mois quand cela le nécessite. Ces rencontres sont animées pour l'instant par la directrice et le référent accueil/famille.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
pas de budget.
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
2 professionnels, 15 habitants
- Résultat sur le territoire
Une meilleure communication des actions menées puisque portées par des habitants. Cela contribue à une meilleure connaissance de la structure.
- Résultat pour le centre social
Des habitants qui connaissent mieux le fonctionnement de la strcuture et qui s'investissent aussi en connaissance de cause et portent davantage les décisions prises par le conseil de maison.
- Résultat pour les habitants
Une meilleure aisance à s'exprimer au fil des rencontres, se sentent pris en compte et valorisés.
Certains se sont investis également dans le conseil citoyen.
- Suite de l'action : Limites
-veiller à maintenir le rythme et la dynamique des rencontres
-veiller à avoir une approche de groupe et non pas individuelle
- Suite de l'action : Perspectives
-que des habitants s'ils le souhaitent puissent s'essayer à l'animation de ces rencontres...
Actions
Café à idées
- Structure organisatrice
- Espace Social Valbenoite Centre 2 - Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- vacances / loisirs
- Résumé
Un vendredi sur deux, les habitants se rencontrent dans les locaux du centre social, ou à l'extérieur lorsque le temps le permet. Ce temps, autour d'un café permet des écahnges de toutes sortes.
Les sujets abordés sont la parentalité, les loisirs, les problèmatiques de logement, la scolarité des enfants, la santé, l'emploi, etc...
Cette action nous permet, en fonction des demandes des habitants de répondre par des sorties, des débats, des conférences, des rencontres institutionnelles, etc... Elle permet également de créer des liens entre les habitants.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Cette action a été mise en place pour recréer un lieu, un temps de discussion pour les habitants du quartier.
Le but était également de faire émerger les besoins, les demandes, les problématiques mais aussi les envies des habitants.
Le résultat souhaité:
- prise en compte de la parole et du ressenti des habitants,
- répondre à leurs demandes,
- mise en place d'actions répondant aux besoins,
- favoriser la participation des habitants.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
L'action a débuté au printemps 2016, mais a été longue à s'installer.
Elle a débuté avec un groupe de mamans de l'école voisine, puis s'est étendue à d'autres adultes du quartier, pas forcément adhérents du centre social.
Depuis la rentrée de septembre 2017, les "cafés à idées" ont lieu un vendredi sur deux et cette régularité a permis d'être aujoud'hui repérée par les habitants.
Cette action mobilise 1 ou 2 personnes tous les 15 jours et d'autres personnes suivant les actions qui en découlent.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Action financée par la CAF, La Ville de St Etienne et le Département
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
La référente famille est mobilisée sur les temps d'animation du groupe.
La chargée d'accueil, ainsi que les autres alariés du centre social sont mobilisés sur la communication.
Plus ponctuellement, soit pour l'animation directe lors de l'absence de la référennte familles, soit pour d'autres actions en découlant, l'équipe du centre social est mobilisée.
- Résultat sur le territoire
- lien social
- emmergeance de projets
- rencontres entre les habitants
- implication des habitants dans la vie du quartier
- Résultat pour le centre social
- meilleure connaissance du centre social et de ses actions par les habitants
- mise en place d'actions répondant à la dmeande des habitants
- Résultat pour les habitants
- être entendus
- lien social et amical
- avoir un lieu de discussion
- Suite de l'action : Limites
Cette action va poursuivre et évoluer si le besoin s'en fait sentir.
Le centre social va essayer de répondre au maximum aux attentes des habitants, mais également les faire aprticiper à leurs projets.
- Suite de l'action : Perspectives
Arriver à faire participer d'autres personnes habiatnts une auutre partie du territoire.
Actions
Café à idées
- Structure organisatrice
- Espace Social Valbenoite Centre 2 - Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- vacances / loisirs
- Résumé
Un vendredi sur deux, les habitants se rencontrent dans les locaux du centre social, ou à l'extérieur lorsque le temps le permet. Ce temps, autour d'un café permet des écahnges de toutes sortes.
Les sujets abordés sont la parentalité, les loisirs, les problèmatiques de logement, la scolarité des enfants, la santé, l'emploi, etc...
Cette action nous permet, en fonction des demandes des habitants de répondre par des sorties, des débats, des conférences, des rencontres institutionnelles, etc... Elle permet également de créer des liens entre les habitants.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Cette action a été mise en place pour recréer un lieu, un temps de discussion pour les habitants du quartier.
Le but était également de faire émerger les besoins, les demandes, les problématiques mais aussi les envies des habitants.
Le résultat souhaité:
- prise en compte de la parole et du ressenti des habitants,
- répondre à leurs demandes,
- mise en place d'actions répondant aux besoins,
- favoriser la participation des habitants.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
L'action a débuté au printemps 2016, mais a été longue à s'installer.
Elle a débuté avec un groupe de mamans de l'école voisine, puis s'est étendue à d'autres adultes du quartier, pas forcément adhérents du centre social.
Depuis la rentrée de septembre 2017, les "cafés à idées" ont lieu un vendredi sur deux et cette régularité a permis d'être aujoud'hui repérée par les habitants.
Cette action mobilise 1 ou 2 personnes tous les 15 jours et d'autres personnes suivant les actions qui en découlent.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Action financée par la CAF, La Ville de St Etienne et le Département
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
La référente famille est mobilisée sur les temps d'animation du groupe.
La chargée d'accueil, ainsi que les autres alariés du centre social sont mobilisés sur la communication.
Plus ponctuellement, soit pour l'animation directe lors de l'absence de la référennte familles, soit pour d'autres actions en découlant, l'équipe du centre social est mobilisée.
- Résultat sur le territoire
- lien social
- emmergeance de projets
- rencontres entre les habitants
- implication des habitants dans la vie du quartier
- Résultat pour le centre social
- meilleure connaissance du centre social et de ses actions par les habitants
- mise en place d'actions répondant à la dmeande des habitants
- Résultat pour les habitants
- être entendus
- lien social et amical
- avoir un lieu de discussion
- Suite de l'action : Limites
Cette action va poursuivre et évoluer si le besoin s'en fait sentir.
Le centre social va essayer de répondre au maximum aux attentes des habitants, mais également les faire aprticiper à leurs projets.
- Suite de l'action : Perspectives
Arriver à faire participer d'autres personnes habiatnts une auutre partie du territoire.
Actions
Café à idées
- Structure organisatrice
- Espace Social Valbenoite Centre 2 - Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- vacances / loisirs
- Résumé
Un vendredi sur deux, les habitants se rencontrent dans les locaux du centre social, ou à l'extérieur lorsque le temps le permet. Ce temps, autour d'un café permet des écahnges de toutes sortes.
Les sujets abordés sont la parentalité, les loisirs, les problèmatiques de logement, la scolarité des enfants, la santé, l'emploi, etc...
Cette action nous permet, en fonction des demandes des habitants de répondre par des sorties, des débats, des conférences, des rencontres institutionnelles, etc... Elle permet également de créer des liens entre les habitants.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Cette action a été mise en place pour recréer un lieu, un temps de discussion pour les habitants du quartier.
Le but était également de faire émerger les besoins, les demandes, les problématiques mais aussi les envies des habitants.
Le résultat souhaité:
- prise en compte de la parole et du ressenti des habitants,
- répondre à leurs demandes,
- mise en place d'actions répondant aux besoins,
- favoriser la participation des habitants.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
L'action a débuté au printemps 2016, mais a été longue à s'installer.
Elle a débuté avec un groupe de mamans de l'école voisine, puis s'est étendue à d'autres adultes du quartier, pas forcément adhérents du centre social.
Depuis la rentrée de septembre 2017, les "cafés à idées" ont lieu un vendredi sur deux et cette régularité a permis d'être aujoud'hui repérée par les habitants.
Cette action mobilise 1 ou 2 personnes tous les 15 jours et d'autres personnes suivant les actions qui en découlent.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Action financée par la CAF, La Ville de St Etienne et le Département
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
La référente famille est mobilisée sur les temps d'animation du groupe.
La chargée d'accueil, ainsi que les autres alariés du centre social sont mobilisés sur la communication.
Plus ponctuellement, soit pour l'animation directe lors de l'absence de la référennte familles, soit pour d'autres actions en découlant, l'équipe du centre social est mobilisée.
- Résultat sur le territoire
- lien social
- emmergeance de projets
- rencontres entre les habitants
- implication des habitants dans la vie du quartier
- Résultat pour le centre social
- meilleure connaissance du centre social et de ses actions par les habitants
- mise en place d'actions répondant à la dmeande des habitants
- Résultat pour les habitants
- être entendus
- lien social et amical
- avoir un lieu de discussion
- Suite de l'action : Limites
Cette action va poursuivre et évoluer si le besoin s'en fait sentir.
Le centre social va essayer de répondre au maximum aux attentes des habitants, mais également les faire aprticiper à leurs projets.
- Suite de l'action : Perspectives
Arriver à faire participer d'autres personnes habiatnts une auutre partie du territoire.
Actions
PARLONCAP une belle aventure partenariale
- Structure organisatrice
- MAISON QUARTIER DES PAREUSES - Doubs
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- Culture
- vacances / loisirs
- Mixité sociale
- Résumé
Début des années 1990 les trois structures d'animation de Pontarlier travaillent chacune dans leur coin, défendant bec et ongles leurs projets propres, et tirant la couverture à elle pour récupérer un maximum de subvention...
1995, les structures d’animation ont été dotées de nouveaux postes : deux coordinateurs de centres sociaux et une nouvelle animatrice à la MJC. Très vite, ces professionnels ont eu envie de se rencontrer pour échanger sur les difficultés que chacun rencontrait sur son secteur. Ces échanges ont rapproché ces professionnels qui en 1996 ont mené ensemble un projet autour de la vidéo avec 70 ados sur deux années. De cette aventure est né un court métrage mais surtout la volonté de poursuivre ce travail partenarial en créant un collectif.
Ainsi est apparu PARLONCAP regroupant les centre sociaux des PAReuses, des LONgs-traits et des CAPucins.
Aujourd'hui ce collectif mène 8 actions par an en direction des enfants, ados et familles de Pontarlier autour de la culture et du sport : semaine à thème des ALSH - semaine culturelle - Tournoi inter quartiers - Passeurs d'Images - Parloncap'Awards - Interville famille - Weekends "Nature" -Spectacle de Noël -
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Précision ( si autre )
Centre social des Pareuse
Centre social des Longs-Traits
Centre social des Capucins Berlioz
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Pour les jeunes :
- Proposer des projets novateurs.
- Permettre à des jeunes issus de quartiers différents de s’impliquer dans un projet collectif.
- Permettre un brassage des enfants de la ville de Pontarlier d’origine sociale et culturelle
différente.
- Leur proposer des ateliers pour que chaque jeune puisse trouver sa place, soit motivé et
puisse être acteur de ce projet.
- Créer des relations de tolérance, de respect entre les jeunes de Pontarlier vivant dans divers quartiers.
Pour le collectif :
- Confrontation et échange d’expériences
- Apprentissage du travail en grande équipe
- Monter des projets de plus grande envergure avec plus de moyens
- Faire découvrir nos structures
- Public
- Tous publics
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description générale
PARLONCAP n'a pas d'existence juridique. Chaque centre social gère administrativement et financièrement un ou plusieurs projets pour le compte du collectif.
De manière globale :
L'ensemble des équipes d'animation se retrouve deux fois par an pour faire connaissance, s'imprégner de ce qu'est Parloncap, échanger sur le bien fondé des actions mises en place et proposer des pistes pour de nouveaux projets.
Lors de chaque mise en place d’un projet :
Nous organisons des réunions de concertation afin d’en définir la trame et l’organisation :
- Les objectifs
- Les priorités
- Les responsabilités de chacun
- Les échéances
- Les moyens
- Les ressources financières.
Les réunions permettent d’échanger sur la méthode de travail et de définir les temps de rencontres.
L’équipe est constituée des représentants des structures associatives.
Cette équipe peut s’élargir au personnel de nos structures en fonction des projets mis en place.
Les fonctions collectives sont les suivantes :
- Assurer la cohérence du dispositif mis en place.
- Mettre en œuvre des objectifs et veiller au bon fonctionnement du projet.
- Etre les référents et les garants du bon déroulement de l’action.
- S’occuper des concertations, des modalités techniques du fonctionnement du projet.
- Mettre en relation les différents partenaires intervenant dans le cadre de l’action.
- Contrôler le suivi du projet.
La manière de travailler du collectif :
Pour chaque réalisation de projet nous établissons un dossier de présentation qui définit l’action et son organisation.
Cet écrit impose réflexion, mise à plat des idées, concertation et négociation sur le sens, la démarche et le contenu.
Ainsi, il permet la transparence et la compréhension de chacun d’entre nous.
Nous définissons les rôles de chacun afin de gérer leurs engagements en terme de délégation, de motivation et de disponibilité.
Lors de chaque réalisation de projet, nous devons faire preuve de souplesse car nous rencontrons parfois des imprévus.
Nous suivons de près le déroulement de chaque projet et nous contrôlons, soutenons, recadrons l’action quand cela est nécessaire.
La conduite des projets :
Pour permettre au collectif d’être efficace, nous nous imposons certaines règles :
- Chaque association étant représentée par les coordinateurs, toutes les décisions que nous
prenons sont soumises au conseil d’administration de chaque structure et les coordinateurs veillent à avoir l’accord du conseil d’administration, du président ou directeur pour un bon déroulement du projet.
- Chaque structure, au sein du collectif, a le même rôle et le même pouvoir de décision.
- Chacun fait en sorte de respecter la place de l’autre et de ne pas s’approprier le projet.
- Lorsque nous présentons le projet à notre entourage, à nos partenaires, nous devons toujours parler au nom du collectif.
- Dans la mesure où nous n’avons pas d’existence juridique, la gestion administrative et financière est confiée à chaque structure de façon alternée.
L'évaluation de nos actions
Nous organisons des réunions de bilan afin de vérifier si nos objectifs ont bien été respectés. Nous utilisons différentes techniques afin de mesurer les résultats.
Par exemple pour l'action Passeurs d'Images, nous utilisons des fiches pour savoir qui utilise les contremarques, leur âge, le secteur où ils habitent afin de mesurer l’impact de l’action et d’en établir un bilan précis.
En fin d'année, une rencontre est organisée avec les directeurs et Présidents de chaque centre social ainsi que nos principaux financeurs (Ville de Pontarlier et CAF du Doubs) afin d'évaluer l'ensemble des actions menées, de revenir sur la vie du collectif durant l'année écoulée et d'acter la politique du collectif pour celle à venir.
La transparence est un élément important de ce collectif vis à vis des financeurs. Nous avons d'entrée de jeu été très clair sur l'évaluation de nos projets n'hésitant pas à soulever les gros problèmes rencontrés avec les jeunes sans calculer si ce bilan négatif pouvait engendrer l'arrêt d'une subvention.
Nous avons refusé de mettre sur pied des projets qui n'étaient pas financés à hauteur de nos demandes. Cela a donné lieu à des débats tendus avec certains de nos financeurs mais si nous demandions 5000€ c'est que nous avions besoin de 5000€...
- Ressources financières mobilisées pour cette action
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
A l'année, Parloncap mobilise une trentaine d'animateurs pour assumer ses missions
- Résultat sur le territoire
- Résultat pour le centre social
- de proposer des actions de grande envergure qu’une structure seule ne pourrait porter : Les nombreux projets menés durant ces 20 années démontrent qu'ensemble tout devient possible et surtout plus facile.
- une diversité et une complémentarité au niveau des intervenants : Cela a permis de proposer des projets très variés autour du sport, du cirque, du cinéma, de l'art... Cela permet également de mettre en synergie des animateurs avec des fonctionnements et des savoirs être complètement différents.
- une confrontation au niveau de nos pratiques respectives dans notre quotidien au niveau de nos structures : En tant que professionnel, découvrir que les difficultés rencontrées avec les jeunes des pareuses étaient les mêmes que celles rencontrées par le coordinateur des Longs-Traits sur son secteur a quelque chose de rassurant. On se dit" j'suis peut être pas si nul." et puis on échange sur a façon dont chacun tente de régler tel ou tel problème. on expérimente, on partage. Ce point là est un indicateur du "bien vivre de Parloncap". En effet si la parole est libre en réunion, que chacun évoque ses difficultés c'est signe de confiance et donc d'un collectif fort.
- Un mélange des publics d’horizons géographiques, sociaux et culturels divers : C'est un aspect hyper positif de ce collectif, notamment pour les Pareuses qui manque cruellement de mixité sociale.
- Un bénéfice positif en terme d’image pour nos Maisons de Quartier : Nous accueillons dans nos structures respectives des publics différents et le fait que ceux-ci voyagent de maison en maison à travers nos projet a amené une meilleure visibilité. Cela a facilité l'entrée de certaines familles qui déménageaient sur un autre secteur de Pontarlier.
-Un véritable « réservoir » de ressources humaines pour chacune des structures : Avec le recul, on peut mesurer que le collectif aura généré sur des années la possibilité pour des animateurs (trices) de retrouver des emplois au sein de chacune des structures (souvent après une fin de contrat par exemple) Le réseau était déjà constitué grâce aux actions collectives. Elle s’inscrit complètement dans une dimension sociale pour favoriser l’accès à l’emploi à des jeunes professionnels de l’animation.
- Une cohérence en matière d’animation à l’échelle de la ville : Nous nous concertons, en début d'année, sur les dates de nos évènements phares afin qu'il ne se chevauchent pas. Nous n'hésitons pas a aiguiller nos publics vers les autres structures lorsque nous ne pouvons pas réponde à certaines demandes (accueil d'un enfant de 3 ans à l'ALSH...) Nous avons mené un travail, en lien avec la Ville de Pontarlier et la CAF du Doubs, afin d'harmoniser nos budgets "camp d'été et que chacun reçoive des aides financières identiques en fonction de la durée de son séjour et du nombre d'enfants concernés.
Nous avons décidé de mettre en place un spectacle de Noël commun plutôt que de proposer quelque chose de plus restreint chacun dans son coin. Le fait de se réunir nous permet de faire des économies tout en proposant un spectacle de plus grande envergure, dans un lieu emblématique (le Théâtre Municipal) et qui touche deux fois plus de monde car nous distribuons les places libres aux familles de nos quartiers.
- Une meilleure connaissance entre les équipes et sur ce que propose chaque structure en terme d’activités : Cela permet un plus grand respect de chacun vis à vis du travail effectué dans chaque Maison de Quartier.
Cela nous a apporté une cohérence dans notre discours notamment vis à vis des jeunes « revendicateurs » qui nous chantaient bien souvent la sérénade du "c'est pourri ici, là bas il propose pleins de bonnes activités..."
Cette connaissance nous permet, également, d'aiguiller nos publics plus facilement.
- Une atténuation des rivalités entre quartiers : En 1996, cet objectif était primordial pour nous tant les trois quartiers sensibles de Pontarlier étaient cloisonnés. Les jeunes revendiquaient très fortement leur appartenance à l'un de ces trois territoires Le Camp, les CRL et les Tours.
20 ans après, le pari est gagné puisque même si ces notions d'appartenances sont encore un peu présente sur certains secteurs elles n'ont plus rien à voir avec le passé.
Parloncap a contribué a effacer ces frontières et à rapprocher ces jeunes.
- Parloncap force pour alerter, négocier : Ce collectif nous a permis de mener des "batailles" communes pour la pérennisation de nos emplois jeunes; de mobiliser, en 2009 lorsque les CLAS étaient sur la sellette, l'ensemble de nos partenaires "Education nationale".
Plus récemment, le collectif s'est positionné pour ne pas participé au Carnaval de Pontarlier, les dates ayant été choisies de manière arbitraire sans tenir compte de l'avis des associations qui font vivre cet événement.
- Résultat pour les habitants
Parloncap, à travers les actions qu'il mène tout au long de l'année, apporte de la mixité sociale.
- Suite de l'action : Limites
Le projet est de donner à ce collectif une identité juridique fin 2020 (association loi 1901) et d'embaucher
un animateur coordinateur PARLONCAP. début 2021.
- Suite de l'action : Perspectives
- Ne pas s’écarter du but initial, y veiller régulièrement, tout en s’efforçant de proposer de nouveaux projets voire de nouveau concepts d’animation afin d’éviter de tomber dans la routine.Les rencontres annuelles des équipes d'animation doivent permettre cela car nous sommes convaincus que c'est une des clés de la pérennisation de ce collectif.
- Continuer à sensibiliser les animateurs dans chacune des structures, à l’utilité de Parloncap et poursuivre ces temps de rencontres, de travail mais également de convivialité. Initier des temps de rencontre et de formation sur des sujets qui nous préoccupent. Le partenariat ne se décrète pas, c'est pourquoi même si un Conseil d'Administration invite ses salariés à s'investir au sein de ce collectif il faut avant tout que ces dernier soient motivés, aient envie de bosser ensemble, d'échanger, d'inventer de nouveaux projets... C'est cette flamme qu'il nous faut entretenir et si elle s'éteint toutes les injonctions du monde n'y feront rien.
- Continuer à mettre en place des outils, en inventer de nouveaux pour cadrer et anticiper les disfonctionnement du collectif : En 20 ans d'existence nous avons mis en place de nombreux outils pour formaliser les choses et garantir le bon fonctionnement Parloncap.
Bon nombre de ces outils sont encore en place (mise en œuvre et pilotage des projets, outils d'évaluation...), certains ont été affiné pour palier à nos disfonctionnement (grilles très précises sur nos publics par exemple) d'autres ont été inventés (Charte Parloncap).
- Restez humble au niveau de nos structures : Nous avons tous au niveau de nos centres sociaux nos propres politiques à mener, une manière de travailler, de concevoir le travail d'équipe qui nous est propre, conditionnée par nos histoires et nos CA respectifs.
Le fait de travailler ensemble sur de multiples projets fait que nos équipes ressentent ces différences. Parfois des animateurs ont travaillé dans tous les équipements de Parloncap. Il est alors facile de comparer et encore plus facile de juger les uns et les autres... Parloncap ne peut se nourrir de cela, ne peut avancer si au lieu d'être en réunion de travail, on se retrouve dans un rapport de jugements, une sorte de « tribunal ».
En 20 ans de fonctionnement la plupart des centres sociaux se sont, un jour, retrouvés en difficultés pour diverses raisons. Cela nous devons toujours bien le garder à l'esprit et nous serrer les coudes, nous entraider. Ceux qui aujourd'hui vont bien ne sont pas à l'abri d'une défaillance et vice-versa...
- Mutualiser pour perdurer : Les fonds publics sont de moins en moins importants, la notion de mutualisation est en vogue et si Parloncap a déjà travaillé sur ce sujet, il devra peut être aller encore plus loin.
Dès le début des années 2000, le collectif a acquis du matériel commun de sonorisation qui lui a permis de faire de belles économies. De même, nous avons investi dans un vidéoprojecteur professionnel qui nous permet d'être autonome au niveau de nos séances de cinéma en plein air et de dégager des recettes financières par sa location.
Chaque centre social a édité une liste de matériel qu'il peut mettre à disposition du collectif. Cela permet par exemple, à un animateur de mettre en place un atelier photos de qualité car il disposera d'outils performant et en nombre.
Pour aller plus loin, nous envisageons de mettre sur le Cloud, à la disposition de tous les animateurs Parloncap, une banque d'activités manuelles, de grands jeux, de jeux sportifs... Cela permettra de gagner un temps précieux au niveau de la préparation et surtout d'obtenir des conseils avisés des animateurs qui ont déjà testé l'activité.
Nous disposons pour les quatre structures de quatre minibus et nous nous les prêtons assez régulièrement.
A moyen terme, nous pourrions peut être envisager de mutualiser certains de nos moyens administratifs...
Actions
Ateliers socio-linguistiques
- Structure organisatrice
- Centre Social Des Etats Unis - Rhône
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Mots clés associés à l'action
-
- alphabétisation & apprentissage du français
- Résumé
Les ateliers sociolinguistiques sont des actions de soutien des processus d’insertion et d’intégration des publics issus de l’immigration. Ils se caractérisent par une entrée linguistique et s’appuient sur une ouverture culturelle, sociale et professionnelle. Support d’un travail de proximité, les ASL s’inscrivent dans une dynamique de territoire et permettent de favoriser les interactions avec d’autres espaces sociaux, les rencontres avec d’autres habitants, professionnels ou associations. Ils sont un appui à la vie citoyenne et locale.
A travers ses 8 ateliers sociolinguistiques et ses différents modules (DILF/DELF), l’action vise à promouvoir l’apprentissage du français et la connaissance de la société d’accueil avec une finalité : l’autonomie sociale de la personne accueillie, l’insertion et l’intégration dans son environnement.
Elle se distingue des actions de formation habituelles par la nature des objectifs (linguistique et socialisant), la spécificité d’une animation basée sur l’engagement de bénévoles formés, l’ouverture à la vie sociale et culturelle.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Les Centres sociaux Etats-Unis et Langlet Santy mènent depuis plusieurs années des ateliers d’apprentissage du français auprès de personnes d’origine étrangère habitant les quartiers Etats-Unis et Langlet-Santy.
Les publics migrants rencontrent des difficultés liées à la fois à une méconnaissance de la langue mais également à un déficit de connaissance des codes sociaux, culturels et un manque de repères dans l’environnement, plus ou moins important selon les personnes et selon les parcours.
Mieux cerner les enjeux du monde scolaire, accéder à un premier emploi, circuler dans la ville, connaître les règles et les codes culturels de la société française, les droits et les devoirs, s’organiser dans la vie sociale, avoir confiance en soi …sont autant de raisons qui poussent ces habitants à franchir la porte du Centre Social et à s’inscrire à un ASL.
Les ateliers sociolinguistiques permettent de lutter contre l’isolement des personnes, corollaire de la méconnaissance d’une langue, du manque d’inscription dans la vie sociale, de l’absence de réseau et, souvent, de la précarité des conditions de vie. En accueillant majoritairement un public de proximité, jeunes mères de famille, public vieillissant, personnes isolées, les ASL permettent, au-delà de l’acquisition des savoirs linguistiques de base, d’intégrer un collectif, de prendre des repères dans l’environnement social, culturel et de s’impliquer davantage dans la vie locale. Participer aux ateliers sociolinguistiques permet rapidement d’être associé à d’autres activités (sorties familiales, ateliers informatiques, sorties culturelles par exemple), à des projets (Balades découverte, ateliers de pratiques, fêtes de quartier…) ou d’être impliqué dans les temps forts de la vie de quartier.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Autre
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description générale
Centres Sociaux du 8ème, Forum Réfugiés, MDR, IDEO, Eurequa, 8ème Dimension, Zig Zag…
Partenaires emploi
Pôle emploi, Mission Locale
Ecoles.
Pôle linguistique de proximité, CFEU, OFII/ IFRA/HCAI, UFCS…
Institut de Langues et de Culture Française, CFEU (certification)
AFI ECRIT 69 (formation)
Fédération des centre sociaux du 8eme
BIBLIOBUS, Maison de la Danse, Musée Urbain, Nouveau Théâtre du 8ème, Médiathèque du Bachut, Bibliobus, La Cimade, Maison de la Justice et du Droit …
PIMMS, ASV…
AFI ECRIT 69
Centres sociaux du 8ème
- Ressources financières mobilisées pour cette action
subvention de la politique de la ville à hauteur de 23 000€
participation du centre social à plus de 15 000€
les charges représentent: 42680€
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
Moyens humains mobilisés
Nombre de
personnes
Nombre
d’ETP (1)
Fonction
Statut
Et/ou nature du contrat
Diplômes
Bénévoles participant activement à l’association :
20 à 25
+/- 0.72
Salariés :
1
0,68
Dont emplois aidés
Nom de la personne conduisant l'action :
Agent de développement
CDI
DESS
- Résultat sur le territoire
- Résultat pour le centre social
- Résultat pour les habitants
- Suite de l'action : Limites
L'offre en formation en français sur le territoire ne permet pas de répondre aux besoins.
Au 26/09/2017, plus de 35 personnes sont d'ores et déjà en attente.
- Suite de l'action : Perspectives
Continuer l'action
Actions
« Le Gout des histoires au Centre Socioculturel Les Portes Du Midi »
- Structure organisatrice
- Centre Socioculturel "LES PORTES DU MIDI" - VITRY - Val-de-Marne
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Parentalité
- Culture
- Résumé
LE CONTE
La pratique du conte devient de plus en plus populaire, il s’apparente à la fois à la littérature, au théâtre et à l’humour. On ne peut l’inclure tout entier dans une de ces trois catégories: c’est une forme d’art et de spectacle à part.
Le conte est une forme de fiction, tout comme le roman et la nouvelle littéraire. La différence est que le conte est plus immédiat: il est conçu pour être mémorisé et livré de vive voix à un public.
Un spectacle de conte, tout comme une pièce de théâtre, demande une attention soutenue. Le conte est généralement bien plus court et bien plus simple. L’attention reste essentielle puisqu’en l’absence de décor, il revient au spectateur de tout s’imaginer.
Le conte n’a pas de limites. Il se prête au choc comme au réconfort, à l’humour comme au drame, aux thèmes traditionnels comme aux sujets modernes.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
¤ Donner envie aux parents de conter à leur enfants et de leur transmettre leurs contes, comptines et autres souvenirs d’enfance (recettes de cuisine, jeux d’enfance …)
¤Favoriser leurs propres possibilités d’expression, les remettre dans une dynamique d’échange collectif et de valorisation de soi.
¤ Sensibiliser aux enjeux de l’éducation à travers des histoires contées et collectées.
¤ Permettre aux parents à travers les thèmes abordés dans les contes (abandon, dévoration, amour, trahison etc… ) d’exprimer et de partager librement et sans jugement leurs craintes et leurs difficultés en tant que parents
¤Donner la possibilité d’intégrer des familles du quartier dans un objectif de mixité des publics et d’ouverture
- Public
- Tous publics
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Conseil départemental
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description générale
Déroulement
Il s’agit de donner la possibilité aux parents qui le souhaitent, de se retrouver pendant un moment convivial et culturel ou chacun peut trouver une place au sein du centre.
Cette action permettra aux participants d’exprimer et de faire profiter les autres participants
(Parents et enfants) de leurs connaissances en matière de conte, comptines, ritournelles berceuses etc …. Le centre accueille un public multiculture : de nombreux contes se retrouvent avec des variantes dans beaucoup de cultures. Au-delà du plaisir, de la découverte et de l’échange autour de ces différentes variations, cette action donnera l’occasion aux parents de faire le point et de s’interroger sur la transmission orale.
Chaque parent quelle que soit l’idée qu’il se fait de son niveau culturel, a quelque chose à transmettre à son enfant. La parole, le langage est une source de plaisir, un vecteur de transmission et l’enfant est avide de communication avec sa famille, curieux d’apprendre d’elle.
Les parents n’ont pas toujours conscience de leur propre richesse et sous-estiment souvent les capacités de leur enfant. Cet atelier permettra ainsi la confrontation des différents points de vue sur le sujet
La transmission : elle va dans les deux sens : les enfants ont à transmettre aux parents (ils font des expériences que les parents de par leur culture ne connaissent pas)Cet atelier de collecte et de transmission prendra la forme de séances bi-mensuelle
Chaque séance débutera par un moment ou l’intervenant contera des histoires et partagera des souvenirs personnels.
Les participants seront invités à partager de courts récits de vie et souvenirs autour des recettes et plats confectionnés à chaque séance.
Différents supports viendront en appui pour déclencher la parole (livres, kamichi bai, écoute de CD , photos etc…)
Les participants, parents et enfants seront amener à collecter des histoires auprès des uns et des autres, mais également à l’extérieur du centres dans leur famille et dans leur cercle d’amis.
Chaque séance proposera des activités ludiques facilitant le lâcher-prise et la libération de la parole.Les différents types de contes seront recherchés : contes merveilleux, facétieux (Ch’ra, nasredine hodja ..) contes d’animaux, , étiologiques….
On cherchera à contextualiser les souvenirs de contes, les associer à des moments particuliers de la vie, les resituer dans un cadre familier, chercher des résonnances avec des situations vécues.
Ces échanges donneront lieu à des enregistrements audio réguliers, et à des transcriptions qui seront affichées dans les espaces du centre.
Les participants seront sollicités en fonction de leurs compétences pour traduire des contes livrés dans des langues étrangères.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
2 salariés et 1 intervenant comte.
- Résultat sur le territoire
- Résultat pour le centre social
- Résultat pour les habitants
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives
Pereniser le comte au sein de notre centre.
Actions
REPAS INTERGenéraltionnel
- Structure organisatrice
- FOYER CULTUREL DE SCIEZ SUR LEMAN ET DU CHABLAIS - Haute-Savoie
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- Terminée
- Raisons pour lesquelles l'action est terminée
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Résumé
Organisation d'un repas et d'une animation à destination du club du 3eme age de la commune en présence des enfants de l'accueil de loisirs
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Elle vise à créer du lien entre les générations
- Public
- Enfance
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Association locale
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
En partenariat et en collaboration
- Ressources financières mobilisées pour cette action
recettes : 200 eruos de recettes pour un cout de 360€
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
130 personnes
- Résultat sur le territoire
lien social
vivre ensemble
- Résultat pour le centre social
moments de partage, partenariats
- Résultat pour les habitants
sociabilisation
- Suite de l'action : Limites
places limitées
- Suite de l'action : Perspectives
développer les animations qui créer vraiment du lien entre les plus jeunes et les plus agés
Actions
Tapis de lecture
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIOCULTUREL COIN DE LA RUE - Maine-et-Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Parentalité
- éducation / scolarité
- Résumé
Création d'un tapis de lecture. Il s'agît d'un outil d'aide à l'animation autour du livre et de la lecture. Il se présente sous la forme d'un tapis d'éveil avec des éléments et des cachettes dont le décor rappelle les thème et les livres du tapis.
Adapté aux tout-petits, dès 6 mois, il peut être utilisé par les plus grands jusqu'à 6-7 ans. Il permet de découvrir le livre autrement. Il sert à faire découvrir la littérature enfantine à travers une grande variété d'ouvrages.
Le groupe qui a réalisé le tapis de lecture a choisi le thème des émotions.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Pour proposer un nouvel outil d'animation afin d'utiliser le livre et de découvrir la littérature enfantine.
- Public
- Petite enfance
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Association locale
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description générale
Suite à une quizaine d'animations sur le thème "Le Poids des Mots", organisée par le Centre Socioculturel, le groupe a souhaité adapté cette thématique tout-petits, eux qui n'ont pas les mots.
Le groupe s'est réuni 4 fois pour réaliser le tapis (couture et bricolage) et pour la méthode de conception des histoires, 3 fois. Une intervenante, spécialisée au niveau des tapis et tabliers de lecture, a accompagné techniquement le groupe.
L'animatrice RAM, a accompagné le projet et poursuit avec la mise en oeuvre et le développement du projet.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Conception du tapis de lecture (achat de tissu) : 65€
Achats des livres : 250€
Intervenante : 740€
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
7 assistantes maternelles et 2 mamans
- Résultat sur le territoire
Partenariat autour de cet outil avec la halte garderie, les EHPAD, les écoles maternelles et les bibliothèques : mutualisation et déploiement de l'outil sur le territoire
- Résultat pour le centre social
Un nouvel outil d'animation et développement du partenariat.
- Résultat pour les habitants
Développement des compétences professionnelles ou parentales dans l'accompagnement de la gestion des émotions des enfants.
Développement de l'autonomie, la prise d'initiatives et la confiance en soi pour les membres du groupe.
Expérience de projet et travail de groupe.
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives
Développement dans la mise en oeuvre avec la création de multiples histoires à partir de la grande variété de livres acquis.
Développement du partenariat.
Achat d'instruments de musique pour améliorer l'animation.
Actions
PARENTALITE ET CO-EDUCATION
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL IZIEUX-LE CREUX - Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- Solidarité
- Résumé
L'action vise autour d'un partenariat large à valoriser le potentiel éducatif des parents dans tous les lieux de vie des enfants dans le dialogue et la cooperation avec les professionnels
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Il est attendu de cette dynamique une plus grande implication des parents au sein de l'école (Café des parents, association des parents d'élèves...)
- Public
- Jeunesse
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Éducation Nationale
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
L'action est en cours. Les premières rencontres se sont déroulées au cours du dernier trimestre 2017. Les partenaires présents ont insisté sur l'aspect collectif et l'implication des parents.
C'est d'abord en petit comité que le projet de l'action a vu le jour.Une collaboration étroite entre la directrice de l'école primaire du quartier et le centre social a permis de poser les bases d'une réflexion à partager avec le collèges les assistantes sociales, l'animatrice du DRE.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Le budget de l'action représente un montant de 8900 euros.Le centre social est porteur de l'action pour les demandes de financements
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
7 personnes et 2 parents.
- Résultat sur le territoire
Les effets attendus sont de rendre visible l'implication des parents au sein de l'école (animation d'un café des parents par exemple). Nous espérons également que cette action permettra d'apporter du dialogue et de la compréhension sur des postures culturelles parfois mal comprises.
- Résultat pour le centre social
Réaliser une suite sur ce travail au sein de nos animations.
- Résultat pour les habitants
Une plus grande facilité à agir et à prendre part à la vie de l'école et du quartier.
- Suite de l'action : Limites
Les limites à l'actions sont liées à la paupérisation de la population mais aussi aux incertitudes de stabilité de certaines populations (Cela concerne notamment des primo arrivants et des exilés).
- Suite de l'action : Perspectives
Nous souhaiterions qun témoignage par les différents acteurs de cette action
Actions
Programme de soutien à la fonction parentale (PSFP)
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL LA BASTIDE - Vaucluse
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Services
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- Résumé
14 sessions de 2h hebdomadaires guidées par 4 animateurs ayant reçu une formation spécifique.
Pendant la première heure, parents et enfants sont séparés et bénéficient de programmes particuliers : valorisation des compétences parentales pour les parents, valorisation des compétances psychosociales pour les enfants.
Pendant la deuxième heure, les familles sont réunies pour des activités autour du renforcement du lien familial.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Ce programme était developpé dans le département , le centre social a été le pilote pour cette action.
L'accompagenement des familles est notre coeur de métier.
Une diminution significative du stres et de l'anxiété chez le parent,
Une diminution significative des problèmes de comportement ou de gestion des émotions chez l'enfant.
Une augmentation significative des comportements pro-sociaux de l'enfant.
Une amélioration significative de la qualité de vie de l'enfant (bien-être, relations sociales,etc)
- Public
- familles
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Éducation Nationale
- Association locale
- Caf
- Commune
- Conseil départemental
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
Après la création d'un comité de pilotage constitué des divers partenaires institutionnels, le choix des familles a été fait par chaque partenaire.
Basé sur le volontariat, 10 familles se sont engagées pour 14 semaines.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Charges de personnel : 5 900
Matériel d'activités : 1 000
Valorisation du personnel mis à disposition (groupe référent) : 4 200
Charges supplétives : 600
Total : 11 700
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
25 personnes :
1 référent du dispositif (le directeur du centre)
15 personnes dans le groupe référent
4 animateurs
4 animateurs suppléants
1 animateur pour l'accueil des jeunes enfants
- Résultat sur le territoire
Coordination des partenaires institutionnels et opérationnels autour de ce projet.
- Résultat pour le centre social
Reconnaissance des valeurs du centre par les familles.
Renfort du partenariat.
- Résultat pour les habitants
Rompre l'isolement en participant aux actions menées par les centres sociaux de la ville.
Les parents ont developpé une plus grande confiance en eux, ce qui leur permet d'asseoir leur fonction parentale.
Renfort des liens intra familiaux.
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives
Reconduction et pérennisation de l'action
Actions
BISTROT CITOYEN
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL Michelet 'Maison du Noyer Renard" - Essonne
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Résumé
Il manque au sein du centre social un espace permettant l’échange, le dialogue entre les différents usagers et habitants de la commune. Sans oublier que cette demande émane directement des adhérents de la structure. le projet autour d’un « Bistrot citoyen » répondrait à cette attente. Il permettrait de créer un lieu convivial ouvert au débat et impliquant une réelle participation des citoyens.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Impliquer les habitants dans l’organisation d’un projet citoyen
Permettre au lien social de se renforcer et de s’enrichir
- Public
- Tous publics
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
La réunion de concertation : La réunion de concertation a suivi la phase de sensibilisation faite auprès des habitants, des partenaires et de l’équipe du centre social.
Le 18 mars 2017, 26 personnes sont venues participer afin de décider des thèmes à aborder lors des bistrots citoyens ou des bistrots ciné. (20 personnes venant des « deux centres sociaux » et 6 nouvelles personnes).Cette rencontre s’est faite au centre social de 17h à 19h dans notre grande salle d’activités.
Le Bistrot citoyen : Les séances ont eu lieu les Lundis matin de 10h à 12h30 afin de viser un public adulte. L’accueil s’est fait au centre social dans notre salle d’activités.
La séance du 3 avril avait pour thème « les idées reçues sur l’alimentation », 16 personnes ont participé dont 2 messieurs.
La séance du 22 mai avait pour thème « ma planète, j’en fait quoi ?», 14 femmes ont été présentes
Le Bistrot ciné :
Les bistrots ciné se sont déroulés les samedis afin de pouvoir solliciter des familles.
Le 8 avril : le film « le grand jour » a réunit 20 personnes dont deux familles avec 5 enfants de 4 à 12 ans. Le thème du débat était « le bonheur c’est quoi ?»
Le 13 mai : le film « si on vivait ensemble » a réunit 15 personnes dont une famille avec 3 enfants de 6 à 10 ans Le thème du débat « bien vieillir est-ce un choix ? »
Le 10 juin : le film « réparer les vivants » a réunit 20 personnes mais aucune famille n’est venue Le thème était « le don d’organe au-delà du don de la vie
- Ressources financières mobilisées pour cette action
300 EUROS
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
20 PERSONNES
- Résultat sur le territoire
- Résultat pour le centre social
Sur la structure :
Identification du centre social auprès d’un nouveau public.
Nouveaux usagers au Centre social. (Quatre personnes seules et deux familles quatre adultes sept enfants)
Un regard différent des usagers du centre social incendié. (Espace Michelet)
Appropriation des lieux peu importe son quartier d’origine
Les usagers de l’Espace Coluche ont laissé une place aux autres usagers ce qui a entrainé un retour du public de l’Espace Michelet.
- Résultat pour les habitants
Sur le public
Apaisement des tensions
Respect de la place de chacun dans le centre social
Meilleure connaissance de « l’autre »
Création de liens sociaux
Échanges, rencontres régulières entres les différents usagers
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives
Maintien de l’action en 2018 les vendredi soir avec le bistrot ciné
Actions
LAEP ITINERANT
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL IZIEUX-LE CREUX - Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- Résumé
Le centre social est gestionnaire d'un lieu d'accueil enfants parents implanté sur le quartier d'intervention de la structure. Avec un recul de 10 ans, nous avons fait le choix avec les partenaires que ce LAEP devait avoir une dimension communal. L'enjeu est la création de plusieurs site d'accueil des familles avec leurs enfants. Nous partirons à la rentrée 2018 sur 3 sites. Un sera situé en centre ville et les 2 autres sur 2 quartiers périphériques. Nous attendons de cette nouvelle offre une mobilité plus affirmée des familles.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Précision ( si autre )
Le centre social a proposé ce choix de l'itiérances au comité de pilotage qui a validé le principe.
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Il est surtout souhaité une plus grande fréquentation de ce LAEP mais également une volonté de le rendre communal dans le sens d'être ouvert à l'ensemble des Saint Chamonais.
- Public
- familles
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Éducation Nationale
- Caf
- Commune
- Conseil départemental
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description générale
Cette action est tout d'abord une expérimentation que nous voulons pérenne. Il s'agit de faire travailler 4 centres sociaux sur le portage d'une action transversale à chacun de leur projet et au services des familles de la commune.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Le budget est de 14 000 € avec des co-financements (commune, CAF, Conseil Départemental).
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
- Résultat sur le territoire
Un service supplémentaire à l'échelle de la commune.
- Résultat pour le centre social
Ce projet a interrogé notre capacité d'adaptation. Nous avons l'ambition de faire reconnaître notre qualité de gestionnaire de ce lieu.
- Résultat pour les habitants
un service supplémentaire et une réelle réponse sur la commune sur les questions de liens parents enfants.
- Suite de l'action : Limites
Les limites pourraient résider dans la communication car il va falloir habituer les familles à l'existence de ces différents lieus.
- Suite de l'action : Perspectives
Actions
Cinéma des aînés
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL DE LA VALLEE VIOLETTE - Indre-et-Loire
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Services
- Mots clés associés à l'action
-
- Culture
- Viellissement
- mobilité / transport
- Résumé
Accompagnement régulier de Séniors du quartier au cinéma de la ville avec le minibus du centre social
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Besoin repéré et demande exprimée par certains habitants séniors du quartier d'être véhiculés pour se rendre au cinéma situé à l'autre extrémité de la ville, non accessible par les transports en commun :
==> répondre aux besoin liés au vieillissement de la population du quartier = mobilité, isolement
==> favoriser l'accès à la culture, le lien social
- Public
- Seniors
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Commune
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
- repérage des demandes et/ou des habitants potentiellement concernés, depuis l'année 2015-2016, ponctuellement au début puis devenu régulier au fil des mois (1 fois par mois environ, en alternance avec d'autres spectacles)
- programme transmis par le cinéma municipal
- propositions d'accompagnement transmis par le centre social aux habitants demandeurs et/ou potentiellement concernés
- rendez-vous le jour J avec les inscrits qui sont emmenés avec le minibus jusqu'au cinéma puis repris à la fin de la séance et ramenés à leur domicile.
- le coût financier est négligeable (carburant pour une centaine de km par an)
- la principale ressource mobilisée est l'animateur référent qui assure le véhiculage, soit environ 1h à chaque séance. S'y ajoute le travail interne difus sur l'année lié à l'organisation = les liens avec la salle de spectacle, l'information du public, les inscriptions etc.
- il n'y a pas d'encaissement, le service est gratuit et les participants paient leur entrée au cinéma
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Aucun
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
3 personnes : la référente Familles + l'adulte-relais + 1 stagiaire animation séniors
- Résultat sur le territoire
- dynamique générale du quartier adaptée à l'accueil, à l'aide et au suivi des habitants Séniors
- lien avec les autres quartier et/ou structures et/ou habitants de la ville
- Résultat pour le centre social
- Cette action fait partie de l'ensemble des activités et services destinés aux séniors, d'où une reconnaissance dui centre dans son rôle global à l'égar de ce public
- Amène les participants à s'inscrire sur d'autres moments ou activités du centre social
- Lien avec les intéressés qu permet un suivi de la situation de chacun, donc une veille
- lien partenarial avec la salle de spectacle
- Résultat pour les habitants
- Public séniors aidés apr rapport à leurs difficultés de mobilité
- maintien du lien social pour les personnes en situation d'isolement : liens avec l'équipe d'animation + avec les autres participants, contribution à un lien avec les autres activités du centre social
- accès à la culture permis ou facilité pour les personnes concernées
- Suite de l'action : Limites
- véhicule actuel peu confortable, peu pratique (trop haut, nécessite d'aider certaines personnes à monter etc.), et non adapté aux personnes en fauteuil roulant
- mobilisation d'animateurs dont ce n'est pas la fonction ou le public spécifique
- Suite de l'action : Perspectives
- création d'un poste paretiellement dévolu au public Séniors
- achat d'un véhicule adapté aux Séniors (confort, aspects pratiques) et aux personnes à mobilité réduite
Actions
Dispositif de prévention de la délinquance et de la radicalisation
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL Harpèges- Les accords solidaires - Alpes-Maritimes
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- Démocratie & citoyenneté
- Résumé
Animé et coordonné par une éducatrice spécialisée, ce dispositif s’appuie sur l’objectif suivant :
Prévenir les risques de délinquance et de radicalisation, par une action globale en direction des enfants, des jeunes et de leur famille, sur les temps scolaires, périscolaires et extra-scolaires.
Différentes actions viennent en appui à ce dispositif de prévention :
- Des rencontres thématiques sous forme de café-débats à partir de thèmes d’actualité (lutte contre les discriminations, l’égalité filles-garçons, le harcèlement, les droits et devoirs du citoyen, la cybercriminalité, les dangers d’internet, les processus d’emprise, etc.), en présence de personnes-ressources et/ou d’experts.
- Des actions éducatives sur les temps scolaires, périscolaires et extra-scolaires, telles que des Rencontres Citoyennes organisées auprès des classes de 4ème, des ateliers d’initiation, d’information et de prévention liés aux dangers d’internet et des réseaux sociaux en direction d’enfants et/ou d’adolescents de l’accueil de loisirs ou du CLAS, des stands de prévention sur les conduites à risque notamment dans le cadre de l’animation de rue.
- Des actions de soutien à la parentalité (groupes d’expression, tables rondes, etc.).
Un accompagnement éducatif et une veille sociale renforcée pour repérer les situations à risque.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Précision ( si autre )
Cette action s'incrit dans les orientation du FIPD
- Territoire concerné
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
- Public
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Éducation Nationale
- Caf
- DDCS
- Territoire concerné
- Description générale
L’accompagnement et les orientations du public s’organisent en étroite collaboration avec les services de l’Etat, du Département, de la CAPG et de la ville de Grasse, notamment avec le coordonnateur du CLSPD.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
4 professionnels : 1 éducatrice spécialisée, 1 juriste, 1 psychologue sous la coordination de la responsable du centre social.
L’action s’appuie également sur les compétences de l’équipe du centre social (référent famille, animateurs, médiatrices sociales, travailleurs sociaux, etc.)
- Résultat sur le territoire
L’action a pêrmis sur le territoire de proposer une prise en charge pluridisciplinaire des enfants, des jeunes et de leurs familles victimes par le service d’Aide aux Victimes de l’association.
- Résultat pour le centre social
Articulé en transversalité entre les deux pôles de l’association (pôle socio-éducatif et socio judiciaire), le dispositif trouve toute sa cohérence avec les autres actions du centre social.
Les différentes formations dont a bénéficié l’éducatrice spécialisée en charge du dispositif, permettent d’enrichir ses pratiques, d’élargir ses connaissances et compétences, ainsi que de se situer comme personne ressource, tant auprès du public que des acteurs du territoire.
L’habilitation par la CGET (Commissariat Général à l’égalité du Territoire) de l’éducatrice pour former les professionnels au plan de formation "Valeurs de la République et Laïcité », confère à l’association une compétence renforcée et supplémentaire dans la prévention.
- Résultat pour les habitants
L'action a permis :
- Informer et former le public visé à repérer les signaux de risque de radicalisation, le phénomène d’endoctrinement, et à s’initier au « contre-discours » par le biais de rencontres thématiques et parfois en présence de personnes-ressources et/ou d’experts,
- former les jeunes et leurs parents à l’éducation à l’image et à l’information afin de développer, notamment au travers des réseaux sociaux et de l’internet, leur esprit critique,
- accompagner les initiatives citoyennes et solidaires co-construites avec les jeunes et/ou leurs familles sur le territoire d’intervention,
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives
- Développer le partenariat avec les collèges de la ville pour intégrer les Rencontres Citoyennes dans les projets de « parcours citoyen » permettant aux jeunes de valoriser les expériences et engagements qu'ils mèneront dans ou en dehors de l'établissement.
- Renforcer le partenariat avec l’Espace Internet Citoyen et le service Jeunesse de la ville autour des actions de sensibilisation des dangers du Net et des réseaux sociaux.
- Poursuivre la réflexion engagée sur les modalités d’implication des familles pour les former sur les bonnes pratiques.
- Poursuivre la formation continue des équipes sur les « Valeurs de la République et Laïcité ».
- Proposer cette formation aux acteurs associatifs et institutionnels de proximité.
- Consolider le financement pour péréniser l'action.
Actions
Ateliers de compétences psycho-sociales ou ateliers de découverte
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL DU ROUSSILLONNAIS - Isère
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Accompagnement de projets
- Mots clés associés à l'action
-
- Emploi, économie
- Intégration
- Mixité sociale
- Résumé
Finalité : La participation aux ateliers permet d’acquérir des compétences psycho-sociales qui permettent aux personnes de se redynamiser dans leur vie sociale et professionnelle.
Ils permettent aussi aux habitants de participer à des activités variées, dynamiques et différentes d’une période sur l’autre et surtout faire en sorte que des personnes qui n’auraient pas l’occasion de se rencontrer puissent le faire en partageant une activité dans une ambiance conviviale.
Une programmation des ateliers est proposée sur 6 périodes de 6 semaines par an autour de 6 thématiques :
- activités physiques pour développer le bien-être, améliorer sa santé, avoir une hygiène de vie et corporelle adaptée, prendre du temps pour soi, créer des liens autour d’une activité
- créativité pour le plaisir de créer, imaginer, anticiper, avoir la surprise et la fierté du résultat, la découverte de technique, de matières, de fabriquer au lieu d’acheter, le plaisir d’offrir à moindre coût
- alimentation pour avoir envie de s’alimenter de manière équilibrée, connaître les techniques culinaires, partager des recettes, préparer des aliments dans une cuisine collective, utiliser les produits de saison, apprendre à faire soi-même les plats que l’on achète habituellement, se nourrir à moindre coût, voyager à travers l’alimentation
- culture et bien-être pour découvrir le patrimoine, les services locaux, mieux comprendre son histoire, le monde qui nous entoure, enrichir ses connaissances, visiter des lieux culturels, développer la citoyenneté, devenir acteur de son quotidien, développer la confiance en soi, oser mettre en avant ses potentiels, favoriser les capacités d’expression et de communication, apprendre à mieux se connaître et à mieux gérer ses émotions
- parentalité pour prendre du temps pour se poser avec son enfant, apprendre à faire des activités simples et du quotidien avec son enfant, dialoguer avec ses enfants et d’autres parents, développer les relations parents-enfants (écoute réciproque, communication…), apprendre à se découvrir, à mieux se connaître et à s’épanouir ensemble
- petites astuces du quotidien pour adapter son quotidien et anticiper : mobilité, accès au numérique, démarches administratives, organisation, logement, s’inscrire dans une dynamique de groupe, se mobiliser autour d’un objectif commun, être acteur de son quotidien.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un ou plusieurs partenaire(s)
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Constat fait en 2016 avec un public en insertion statique au centre social, les besoins de suivre des personnes très éloignées de l'emploi et pas en capacité de rentrer dans un dispositif.
Donner la possibilité à des personnes très éloignées de l'emploi, suivies par un référent social, la possibilité de participer à les actions collectives : par le biais d'activités de découvertes, afin d'acquérir des compétences psycho-sociales nécessaires à la vie en société et notamment à la tenue d'un emploi.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Association locale
- Conseil départemental
- Etat
- Territoire concerné
- Plusieurs communes
- Description générale
Action menée au centre social par les conseilères en économie socaile et familliale
Pour le public RSA : suivi individuel après orientation par le référent social - carnet de bord des actions suivies par le bénficiaire - la personne suivie est incitée à participer aux ateliers de découverte pour qu'elle reprenne confaince en elle et prenne conscience de ss capacités à s'exprimer, se responsabiliser, se déplacer, s'organiser...
6 séances d'atelier différents sont organisés : sport, loisirs, alimentation., détente... Le spersonnes peuvent s'insrire sur plusieurs sessions.
Les ateliers sont ouverts aux habitants du secteur ; une mixité sociale se met en place ; des personnes se croisent et réalisent des activités ensemble alors qu'elles ne ne seraient pas rencotnrées par ailleurs. Ces ateliers permettent vraiemen td emettre en valer ou de découvrir des potentiels chez les personnes.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
3 conseillères ESF - plusieurs bénvoles pour les ateliers - des techniciens pou rdes ateliers spécifiques
- Résultat sur le territoire
Action partenariale entre le centre social, lae Conseil départemenral et des associations d'insertion
- Résultat pour le centre social
Nouvelle action :
Mobilisation des conseilères sur un nouveau projet valorisant en terme d'animation collective avec des habitants et avec des résultats positifs pour les personnes suivies
Un trsè bon outil d'intégration sociale
- Résultat pour les habitants
Proposition d'une nouvelle offre d'ateliers découverte qui permet de croiser des personnes en difficulté sociales, des personne sisolées et des personnes lambda.
- Suite de l'action : Limites
Cette action, même si elle est reconnue par le Conseil départemental et montée en partenariat avec leurs techniciens à la suite de constats communs sur le territoire et en lien avec l'action de Soutien intensif à l'emploi n'est pas financée.
- Suite de l'action : Perspectives
Continuité sur 2018 sur fonds propres de l'association
Actions
"Gratiféria : action solidaire"
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIO CULTUREL ARC EN CIEL - Charente-Maritime
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- intergénérationnel
- Solidarité
- Environnement
- Résumé
Ce marché gratuit d’objets divers (vaisselle, livres, puériculture, vêtements…), qui repose sur le don, permet de « donner une nouvelle vie aux objets qui dorment chez les personnes ».
A la fin de la journée, les objets n’ayant pas trouvé « preneur » sont acheminés vers d’autres chemins solidaires, des associations caritatives.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Un habitant
- Précision ( si autre )
- Territoire concerné
- Une commune
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
La Gratiféria a été créée à l’initiative de mamans fréquentant le point rencontre parents-enfants.Elle se déroule dans un jardin public à Cozes. Elle permet de rendre service et de redonner une 2ème vie aux objets. Elle rassemble autour de l’équipe de bénévoles du Centre, la Croix Rouge, les Incroyables Comestibles et l’association Accord’E Vue qui anime musicalement la journée.
- Public
- Tous publics
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Association locale
- Commune
- Territoire concerné
- Une commune
- Description générale
- Ressources financières mobilisées pour cette action
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
19 habitants bénévoles, 1 professionnelle.
- Résultat sur le territoire
La Gratiféria met en action la solidarité et l’échange entre les habitants.
La convivialité et le partage lors de la journée sont centraux et sont privilégiés par l’équipe de bénévoles : accueil avec une boisson et un gâteau, espace de lecture, stand des partenaires.
Chacun a pour volonté de faire de cette journée un moment enrichissant.
Le nombre de visiteurs cette année continue à augmenter.
- Résultat pour le centre social
Met en avant la mission de création de lien social et de solidarité.
- Résultat pour les habitants
Elle créée un climat , convivial, serein, aucune notion d'argent n'existe et cela se ressent à travers les relations
qui sont joyeuses, reconnaissantes.
- Suite de l'action : Limites
Les bénvoles sont obligés d'assurer une vigilance pour éviter que certains ne déposent des objets trop usagés.
- Suite de l'action : Perspectives
Renouvelée chaque année.
Actions
REAAP Cultures éducatives
- Structure organisatrice
- MPT/ CS LES HAUTS DE MAZARGUES - Bouches-du-Rhône
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- éducation / scolarité
- Résumé
Ce REAAP, sous forme de groupe de parole et d’échange entre parents, s’inscrit dans notre action de soutien à la parentalité. Il a pour objectif d'aider les parents à prendre conscience de l’impact de l’éducation qu’ils ont eux-mêmes reçue sur l’éducation qu’ils donnent à leur tour à leurs enfants pour favoriser in fine, leur ouverture à d'autres modèles éducatifs. Chacune des séances est co-animée par la coordinatrice enfance-famille du centre social et la psychologue qui intervient dans le cadre du LAEP.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Notre action quotidienne dans le cadre du secteur familles et du LAEP a donné lieu au repérage d’une demande forte des mamans d'être accompagnées dans leur rôle parental et de se confier non seulement sur les difficultés qu'elles rencontrent dans l'éducation de leurs enfants mais aussi sur leur histoire, leur propre éducation et les pressions familiale, culturelle et sociale auxquelles elles sont confrontées. Ce REAAP a donc été mis en place pour offrir à ces mères de familles un espace sécurisé pour exprimer leurs souffrances et leurs difficultés, pour échanger sur leurs pratiques éducatives et leur relation avec leurs enfants, pour valoriser les compétences éducatives des parents et les aider à reprendre confiance en eux et pour in fine les aider à s'ouvrir à des modèles éducatifs différents.
- Public
- Adultes
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Caf
- Autre
- Territoire concerné
- Plusieurs quartiers
- Description générale
Cette action REAAP qui a débuté en novemvre 2016 a été conduite sous forme de groupes de parole et d’échanges. La première année, 6 groupes de parole de 3 heures chacun ont été menés conjointement par la coordinatrice enfance-famille du centre social et la psychologue référente du LAEP. Chacune des séances a été axée sur un thème particulier : les droits de l’enfant ; rendre son enfant autonome ; l’autorité ; la sanction ; les conflits intrafamiliaux ... Cette action a mobilisé un groupe de 10 mères (nombre limité afin de sécuriser la parole).
- Ressources financières mobilisées pour cette action
2000€
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
10 mères de famille
- Résultat sur le territoire
- Résultat pour le centre social
L'action a notamment permis de mieux faire connaître aux familles le rôle et les compétences du centre social en matière d'écoute et d'accompagnement à la fonction parentale.
- Résultat pour les habitants
Les mères mobilisées sur cette action ont été très impliquées et assidues. En leur offrant un espace sécurisé pour exprimer leurs souffrances et leurs difficultés, ce REAAP leur a permis de prendre conscience de l’impact de l’éducation reçue de leurs parents sur l’éducation qu’elles donnent à leurs enfants, de confronter leurs pratiques avec d’autres et de s’ouvrir à d’autres pratiques éducatives. Les participantes ont confié à l’équipe que ces séances en groupe sécurisé, qui ont occasionné des rires et des larmes, leur faisaient beaucoup de bien : « Ça fait remonter beaucoup d’émotions qui font mal car on revit ce qu’on a enfoui en nous. Mais après on comprend les choses et on commence à avoir moins mal. »
- Suite de l'action : Limites
Ce type d'action qui nécessite mise en confiance et sécurisation de la parole ne permet pas de mobiliser un grand nombre de personnes à la fois. Les groupes élargis ne sont en effet pas propices à la mise en confiance et à la libération de la parole.
- Suite de l'action : Perspectives
Compte tenu de l’impact positif de cette action et de l’intérêt qu’elle a suscité, nous avons choisi de la renouveler en direction d’autres parents, d’autant que plusieurs nous ont sollicités dans ce sens. Et nous souhaitons compléter cette action par des séances individuelles avec la psychologue afin d’offrir aux parents les plus en difficulté un espace d’expression individuel et sécurisé qui permettrait de désamorcer les difficultés personnelles. Par ailleurs, la question du rôle des parents dans l'accompagnement scolaire de leurs enfants étant beaucoup ressortie dans le cadre de cette action, nous avons décidé de mettre en place, en parallèle, un second REAAP axé sur l'école et le lien école-famille.
Actions
Système des réseaux
- Structure organisatrice
- CENTRE SOCIAL L'AMANDIER - Essonne
- Fichier(s) associé(s)
- Statut de l'action
- En cours
- Dimension
- Citoyenneté
- Mots clés associés à l'action
-
- Parentalité
- Solidarité
- Mixité sociale
- Résumé
Organisation d'actions s'inscrivant dans l'économie solidaire. Ces actions, telle-que la Gratiferia ou le Dressing, sont mise en place par les habitants-usagers et les bénévoles.
Elles ont pour vocations d'accueilir tout public, de favoriser les rencontres, d'oeuvrer à consommer autrement. Les agents de la structure jouent un rôles fasilitateurs dans la mise en oeuvre et l'animation des réunions.
Elles impliques aussi plusieurs partenaires associatifs, et institutionnels.
- Qui est à l'initiative de l'action ?
-
- Le centre social
- Un groupe d'habitants
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description de l'expérience, ses objectifs, ses acteurs et ses différentes phases.
Cette action a été mise en place suite au dernier diagnostic partagé du projet social.
Le diag mettait en lumière des difficultés économiques des habitants, avec des initiatives de débrouilles très isolées.
L'objectif est de favoriser le lien social, de faire autrement, de favoriser l'émerchance d'initiatives locales portées par les habitants.
- Public
- familles
- Avec qui cette action a-t-elle été menée ?
-
Partenaires d'action:
- Éducation Nationale
- Association locale
- Bailleur social
- Commune
- Territoire concerné
- Un quartier
- Description générale
L'action a débuté en 2016. Elle s'est appuyée sur 2 associations du quartier et les bénévoles du centre, avec seulement deux rendez-vous dans l'année.
Sur 2017, la gratiferia a été mise en place 5 fois sur des thématiques autour de la péricuture, les jouets, les affaires hivers. Les bénévoles, au regard de la forte participation en dont, ont souhaitaient mettre en place un dressing.
ce dressing travail en étroite colaboration avec le CCAS, la PMI, l'Epicerie Sociale. Le public est soit orienté par les bénévoles vers ces structures pour proposer un accompagnement spécifique, ou à l'inverse elles orientent des familles vers le centre, pour favorieser l'insersion sociale de certaine famille.
- Ressources financières mobilisées pour cette action
Uniquement le salaires des agents mobilisés sur cette action, les fluides, et la com.
- Nombre de personnes mobilisés pour cette action
20 bénévoles, 5 associations locales, 4 partenaires institutionnels.
Pour 2017, environ 550 personnes sont venues fréquenter les actions liées à ce projet.
- Résultat sur le territoire
Après deux années d'activité, la démarche commence à être identifiée par les habitants.
- Résultat pour le centre social
Renforce la vocation d'être un lieu pour tous,
Lieu favorisant l'émergeance d'initiative (pouvoir d'agir)
- Résultat pour les habitants
Les dont venant des habitants sont très réguliés. Ils ne souhaitent plus jeter.
Les bénévoles sont plus attentifs aux personnes qui les entours (voisins, voisinnes), ils orientent et accompagnent des personnes en situation de fragilité.
- Suite de l'action : Limites
- Suite de l'action : Perspectives