Informations sur la structure MJC DE SOCHAUX


Fiche identité
Adresse
MJC DE SOCHAUX
6 rue de la Poste BP 51034 25601 SOCHAUX CEDEX
25601 Sochaux
Téléphone
03.81.32.10.19
Email
direction@mjc-sochaux.fr
Site internet
www.mjc-sochaux.fr
Code APE
9004Z
Siret
77835133800018
Président
VAPILLON Claire
Directeur
EBLE Arlette
Historique
Une identité ancrée dans l’histoire de Sochaux et de Peugeot : Des années 50 à nos jours (in préambule projet associatif 2012) 1ère période de 1957 à 1968, bénévolat et militantisme autour d'un projet citoyen. En 1957, alors qu'il n'existait qu'une seule MJC en Franche-Comté, est né à Sochaux, le Centre Récréatif et Culturel de Sochaux (CRCS). Il s'est affilié à la Fédération Française des MJC, dès 1958. Le boom économique des années 55-60 dans le nord de la Franche-Comté entraine un apport de main d'œuvre important de France et de l'étranger, et en particulier en faveur de Peugeot et de ses filiales. Les ouvriers célibataires furent logés dans les « Hôtels Peugeot », puis dans les « foyers de jeunes travailleurs », les couples dans les « grands ensembles ». Et c’est dans les hôtels Peugeot qu'un groupe de jeunes, aidé par quelques adultes et le Maire de Sochaux, Monsieur Maurice Thiévant, décide de se structurer pour créer le CRCS, notamment grâce au don du Père Duval. Ce centre qui fonctionnait dans différents locaux prêtés, sentit vite la nécessité d'avoir ses propres locaux. Peugeot, sollicité par Mr Peltier (président du CRCS), donne deux bâtiments préfabriqués. La municipalité de Sochaux finance alors l’installation de ces deux bâtiments. En même temps, le CRCS prend contact avec la seule MJC existante en Franche-Comté, à Besançon. Il décide de devenir une MJC. La MJC de Sochaux fut donc la première du nord Franche-Comté. Bien entendu, elle allait susciter une émulation et Montbéliard décida de créer elle aussi une MJC. A cette époque, l’association est composée de deux groupes (5 membres cooptés : 3 ingénieurs, 1 médecin et 1 dessinateur qui n'habitent pas les hôtels Peugeot et l’autre de 5 membres élus par l'AG: 2 dessinateurs habitant les hôtels Peugeot, 3 ouvriers dont l'un habite les hôtels. L'esprit général du Centre est avant tout un esprit de bonne camaraderie, d'entente, d'entraide, de bonne humeur » (extrait du règlement intérieur de 1959). Il est clair que la vie de la MJC est étroitement liée aux établissements Peugeot puisque les personnes qui la créent appartiennent à l'entreprise, que le besoin est lié aux conditions de vie et que les moyens sont directement ou indirectement fournis par Peugeot. Mais, Peugeot n'intervient jamais directement. En 1961, la FFMJC nomme un directeur, formé par elle, à la tête de l'équipe de bénévoles. Les préfabriqués de l'époque avaient été démontés et remontés à l'endroit actuel. La MJC possédait une petite salle de cinéma d'une centaine de places, un foyer, un bureau, un labo photo, une salle de réunion et un petit atelier poterie. Le directeur dirigeait les MJC de Sochaux, Montbéliard et Audincourt. Le directeur de l'époque ne reste qu’une année. En 1962, la nomination d'un nouveau directeur uniquement pour Sochaux: Yves Deschamps. Jusqu'en 1968, tout fonctionnait avec le bénévolat. Les actions étaient essentiellement centrées sur la citoyenneté. Il n'y avait pas particulièrement d'activités structurées mais une excellente ambiance. La MJC était surtout un lieu de rencontres et d'échanges. À l'époque, la MJC a un club photo, un ciné-club, elle organise des sorties tous les week-ends, des conférences, elle a un orchestre et un foyer. Petit à petit, les activités de la MJC se structurent. Vers 1963, la mise en place des stages « connaissance de la France » donne un plus grand rayonnement et une meilleure notoriété à la MJC. Pour ces stages, une cinquantaine de personnes venaient de France et de l’étranger. La MJC était chargée de leur faire découvrir les environs et de leur accueil global. En 1964 naît le projet d'une nouvelle MJC. Il s'agit alors d'une structure importante, comprenant une MJC avec un foyer d'hébergement de 170 lits. Au cours des années 1965 et 1966, tous les efforts sont centrés sur ce projet de réalisation, mais celui-ci n'avance pas. 2ème période : de 1968 à 1982, début de la professionnalisation et de la structuration en « activité régulière » En 1968, Albert Matocq-Grabot arrive après sa formation de directeur, ferme temporairement la MJC pour remettre en état les locaux avec des jeunes. Les activités reprennent avec la réouverture de la maison, les premiers animateurs salariés sont embauchés. Le nombre d'adhérents augmente immédiatement. (De 150 à 316 - 50 enfants de 6 à 14 ans). En novembre 70, après de longs compromis une nouvelle activité est créée, la reliure de livres. Elle obtient tout de suite un grand succès. En 1976, Gaston Simonin est nommé à la direction de la MJC. A partir de 1976, la MJC a une histoire plus linéaire et deux problèmes apparaissent : l'essentiel de la MJC est constituée d'activités avec des « adhérents consommateurs » et apparaît la dualité du public « jeunes » et « activités ». 1980, la modification du bâtiment sur la base de 4 espaces : foyer, administration, deux espaces polyvalents l'un pour des activités ménagères et familiale et l'autre pour des activités physiques et culturelles. 3ème période : de 1983 à 1997, la MJC devient un pôle d'excellence en danse. En 1983, la MJC ouvre les portes de ses nouveaux locaux à ses adhérents. L’activité danse se développe, pour devenir « pôle ressources Danse ». 4ème période : de 1998 à nos jours, La période de réorganisation Ange Jouan et André Bochard sont alors arrivés. En 1998, sont apparues des difficultés financières. La MJC n’obtient pas de soutien de son financeur principal. Une réorganisation s’impose et l'équipe est maintenant constituée de 4 salariés. C'est à cette période que l'activité danse disparait. Les années qui suivirent ont été essentiellement caractérisées par une rigueur budgétaire, l’arrêt d'activités et une baisse du nombre d'adhérents. Un pôle multimédia a été mis en place en 2002 dans les locaux de la MJC. Le pôle est géré par la ville de Sochaux. La signature du Contrat Territorial Jeunesse soulagera les finances de la MJC et donnera des moyens au secteur Jeunes. En novembre 2007, André Bochard part en retraite et il est remplacé par Éric Alison, la situation financière est alors saine. En Juin 2008, la MJC de Sochaux fête ses 50 ans avec toutes les associations sochaliennes. C’est aussi une longue période d’absence de direction. En octobre 2010 la MJC a une nouvelle directrice, Mme xxxxxx. La dynamique repart. Puis, la directrice quitte la structure et lui succède notamment Sébastien Gonzales. Des projets de restructuration sont à l’œuvre. En 2011, la MJC décide de s’engager dans un travail de refonte de son organisation et de refonte de son projet associatif. Pour ce faire, elle décide de se faire accompagner et obtient l’aide du DLA (Dispositif Local d’Accompagnement). Cet accompagnement a pour objectifs de « mettre en exergue les points forts et points faibles de la structure et de rédiger un projet associatif après consultation des adhérents et des habitants ». Les conclusions sont transmises en décembre 2011. Ainsi, après des réunions où participaient le Conseil d’Administration, des animateurs bénévoles et le personnel permanent, ressort-il que la MJC est reconnue comme une structure d’activités pour les jeunes et les adultes : il est donc indispensable de remettre le projet à l’ordre du jour en tenant compte des valeurs de l’éducation populaire, et transformer l’image de la maison. Les projets, pour ces trois prochaines années, devront toucher tous les secteurs de la maison ainsi que tous les adhérents ». La réécriture du projet est donc finalisée en 2012. Bernard Popieul prend la direction de la MJC à partir de 2014. 5ème période : xxxxxxxxxxxxxxxxxla MJC demande l’agrément Centre Social à la CAF et l’obtient en 2016.