Informations sur la structure CSI Ocsigène St Léger sous Cholet


Fiche identité
Adresse
CSI Ocsigène St Léger sous Cholet
18 rue d'Anjou
49280 Saint-Léger-sous-Cholet
Téléphone
0241562610
Email
csinter@wanadoo.fr
Site internet
http://ocsigene.centres-sociaux.fr
Code APE
8899B
Siret
38076377100017
Président
GUERINEAU Jean-Marie
Directeur
NEAU Lionel
Historique
1981 : LA GENESE DU CENTRE SOCIAL En 1979, le conseil d’administration de l’Association Familles Rurales de St Léger sous Cholet démissionne vu le peu d’intérêt de la population. La municipalité déplore l’absence d’activités socioculturelles à St Léger sous Cholet, indispensables compte tenu de l’évolution démographique (+ de 2000 habitants prévus en 1983). Elle veut surtout éviter que la commune devienne une cité dortoir. L’idée d’un Centre Social est lancée. Un dossier est déposé auprès de la CAF et de la Mairie. Une enquête est effectuée dans les 450 foyers que compte alors la commune pour recenser les besoins : activités, permanences et les compétences. De nombreuses personnes acceptent de prendre des responsabilités. Au vu du dossier et de la volonté des habitants, la CAF accepte de financer ce petit Centre Social à titre expérimental. La Mairie accepte aussi de financer le projet et donc de pourvoir au manque de structure pour les activités enfance. Un centre aéré et une ruche fonctionnent en juillet 1980. L’animation du mercredi et la garde d’enfants (baby-sitting) sont également mises en place ainsi qu’un labo-photo. Les Présidents : Christian Girault ; Bruno Cochard ; Marie-Françoise Ceüs 1981 - 1990 : LE CENTRE SOCIAL En novembre 1981, l’agrément Centre Social est donné par la CAF. L’embauche d’une secrétaire-accueil, Marie-Danièle Guédon, à mi-temps, soulagera les membres du conseil d’administration. Situé au 1 rue des dames, les locaux se résument à 2 bureaux (dont un équipé du labo-photo) et à une salle d’attente (locaux occupés plus tard par la Halte garderie). 1981-1982 Parmi les premières activités du centre social citons : Pour les enfants : les cours de musique, de cuisine, le centre de loisirs du mercredi, des petites vacances et de l’été. Pour les parents et les adultes: le service de Protection Maternelle Infantile (PMI), ainsi que des cours de secourisme, de yoga, et de couture. Pour les jeunes : le démarrage du foyer, adhérent au Centre Social. C’est aussi des rencontres avec la municipalité pour l’agrandissement des locaux et avec la Caisse d’Allocations Familiales pour la reconnaissance du projet. Au départ 137 familles adhérent, en 82/83 ce sont 240 familles, soit plus de la moitié de la population. En juin 1982, une deuxième permanente est embauchée à mi-temps pour la comptabilité, Jacqueline Rohard. 1982-1983 Les 12/16 ans bénéficieront d’un camp en juillet et d’une activité "cuisine". Autres créations : cours de guitare, éveil de l’enfant à la musique, second groupe de coupe-couture, modern’ jazz, entrée de la section d’entretien physique au sein du Centre Social. Permanences de la Caisse d’Allocations Familiales et du service d’Aides Familiales en Milieu Rural. De nouveaux locaux pour les activités sont attribués au 18 rue d’Anjou (ancienne école publique). La fête des activités en juin 1983 donnera un aperçu des réalisations de chaque groupe et permettra de mieux se connaître. 1984-1985 Mise en place de bourses aux jouets et aux vêtements, de soirées débat. Ouverture de la bibliothèque fin 1984, Accueil de Geneviève Bâcle comme comptable en remplacement du congé maternité de Jacqueline Rohard. Au retour de cette dernière, elles décident de se partager le poste. Accueil d’un objecteur de conscience pour les actions 12/16 ans, le centre de loisirs, les camps de jeunes et les demandeurs d’emploi. Le centre social est l’un des 8 centres fondateurs (Pasteur, La Haie, Le Verger, Bonnevay à Cholet; Chemillé, Beaupréau, MPT Verneau d’Angers) de la fédération des Centres Sociaux du Maine et Loire. 1985-1986 Novembre 1985, la halte-garderie ouvre ses portes. Des permanences demandeurs d’emploi ont lieu avec initiation gratuite à l’informatique. 3 postes de TUCS sont créés pour le secrétariat, la comptabilité, et l’entretien des locaux. 1986-1987 Alain Maudet est embauché comme animateur à mi-temps en septembre 1986. D’où la nécessité d’agrandir les locaux au 1, rue des dames : le garage est aménagé en bureau d’accueil. Mise en place d’un bulletin d’information distribué chaque début de mois. Une souscription est lancée pour l’achat éventuel de matériel informatique. 1987-1988 Création d’activités nouvelles : peinture sur soie, art floral, organisation d’une exposition de champignons. 1989-1990 Des projets d’évolution vers l’intercommunalité se faisant jour à la demande de la CAF pour garder le bénéfice de l’agrément, un appel est fait aux communes environnantes pour réfléchir sur l’opportunité de créer un Centre Social Intercommunal. Cette réflexion se justifiait d’autant plus que la question d’un centre social communal était d’actualité sur La Séguinière. 1990 - Aujourd’hui : LE CENTRE SOCIAL INTERCOMMUNAL Les Présidents : Bernard Angibert, janvier 1991-1997/ Thierry Mantault, juin 1997 - 2004 /Blandine Chiron, juin 2004 L’Intercommunalité : Situé au 18, rue d’Anjou, dans l’ancien logement du directeur de l’école publique et de la mairie, le Centre social Intercommunal (CSI) s’étend sur 3 communes : Saint Léger sous Cholet, La Séguinière, St Christophe du Bois. En 2000 La Romagne, avec les autres communes dans la Communauté de Communes de l’Ouest Choletais, décide de rejoindre ce centre social et de quitter celui de St Macaire en Mauges. L’Histoire... Décembre 1990, dépôt des statuts du Centre Social Intercommunal. En accord avec le projet déposé, celui-ci ne gèrera plus les activités communales mais viendra en soutien aux associations. Les activités du centre social de St Léger se sont donc regroupées par secteur et sont devenues associations (association enfance, association des activités adultes) Cela posera rapidement la question de l’identité du Centre Social Intercommunal, les habitants s’interrogeant : "mais qu’est ce qu’ils peuvent bien faire maintenant au Centre Social ?" 1991 mise en place du mensuel intercommunal "Infos A3" distribué dans tous les foyers des 3 communes. création de l’association des Pistons Brûlés : soutien aux jeunes passionnés de mécanique, création de l’association Clefs Emploi pour aider les personnes en recherche d’emploi : accueil individuel ou collectif, création de l’association Poil de Carotte qui gère un accueil périscolaire, un centre de loisirs du mercredi et des petites vacances sur Saint Christophe du Bois. 1ère animation lecture intercommunale. 1992 Des chercheurs d’emploi de l’association Clefs Emploi se mobilisent avec le Centre Social Intercommunal pour étudier la possibilité de création d’une association d’insertion. Fil d’Ariane voit le jour le 1er décembre 1992 qui gère les déchetteries des 3 communes. Les activités aquatiques créées sur l’initiative du Centre Social Intercommunal : bébés nageurs, jardin aquatique, cours de natation enfants et adultes, se regroupent au sein d’une association : Menth’ à l’eau. 2ème animation lecture intercommunale. 1993 Face au problème d’identité que rencontre le centre social intercommunal et suite à une étude menée par un étudiant en communication, c’est la refonte du bulletin "infos A3", avec la première page pour les infos du Centre Social ou un article de fond, une page réservée à chaque commune pour les informations de ses associations avec des emplacements grisés pour les informations intercommunales. 3ème animation lecture intercommunale mise en place de la caravane intercommunale du PIJ (Point Intervention Jeunesse) avec l’Interfoyer. 1994 Le financement du Centre Social Intercommunal est transféré des communes à la Communauté de Communes de l’Ouest Choletais (CCOC) qui vient d’être créée. 1995 Mise en place des matinées récréatives "Galipette" sur Saint Christophe du Bois, relance des labos photos de St Christophe du Bois et de St Léger /Cholet et création d’une association intercommunale "Déclic 84", ouverture des "espaces jeunes" (ouverts avec la présence d’animateurs) sur St Léger et la Séguinière, accueil et aide individualisée aux demandeurs d’emploi, adultes et jeunes en partenariat avec l’ANPE et la mission locale, actions de formation des bénévoles, structuration de "Verts Horizons", association pour les sentiers pédestres, sur la Séguinière, aide à la mise en place de l’association "Les Arts Verts" sur St Christophe du Bois, 4ème animation lecture intercommunale. 1996 Avec l’arrivée du nouveau directeur, Xavier Robin et l’élaboration du nouveau projet social, le Conseil d’Administration du Centre Social Intercommunal affirme explicitement ses valeurs : tolérance, solidarité, responsabilité. 1997 Suite au changement de financement des objecteurs de conscience, le centre social propose à la CCOC de l’aider financièrement à construire une action jeunesse et à financer un poste d’animateur jeunesse. Celle-ci refuse et le centre social décide de lancer une enquête auprès des jeunes. Un Débat public est organisé pour la restitution de l’enquête en novembre 1997 : "Lâchez-nous les baskets, mais soyez présents". 75 jeunes et 75 adultes, représentants les communes et les institutions, étaient présents. Ce débat a permis aux jeunes de dire ce dont ils avaient besoin et un débat franc et direct s’est déroulé. Par la suite, en janvier de l’année suivante, une concertation avec les élus locaux a permis d’élaborer une politique concertée intercommunale de la jeunesse. Nous la résumons en 5 axes + 1 transverse : Accueillir les jeunes dans des structures Accompagner les jeunes dans leurs projets collectifs et personnels ou la gestion de leurs structures (foyers, Pistons Brûlés), et les ? Proposer des activités, Mettre en place un lieu d’information pour les jeunes (celui-ci ne verra jamais le jour faute de locaux), Aller vers les jeunes là où ils sont et faire de la prévention, Associer les parents au projet éducatif. Août 1998 Lionel Neau, animateur coordinateur jeunesse viendra rejoindre l’équipe des 4 permanents. La commission InterG (Intergénération), se crée officiellement et travaille à la collecte de la mémoire des anciens pour ainsi transmettre le passé aux futures générations. Août 1999 Corinne Rousselot, animatrice conseillère en insertion est embauchée à mi-temps sur des mesures ASI et un accueil tout venant des personnes des communes en difficulté d’insertion. 2000 La Romagne intègre le Centre Social Intercommunal. Le Centre Social Intègre le Contrat Ville et fait financer l’Accueil Solidaire de Proximité. Laurent Petit, médiateur-jeunesse, est embauché en juin dans le cadre des emploi jeunes en partenariat avec la CCOC pour seconder l’animateur-coordinateur de l’action jeunesse. Signature du Contrat Temps Libres entre la CAF, la CCOC et les communes et mise en place de la coordination administrative des CLSH communaux. Réalisation de la BD primée par la Fondation de France "les gens, légendes" réalisée à partir de la commission InterG avec les jeunes des communes pour transmettre la mémoire. 2001 Signature du Contrat Enfance Après une longue réflexion, création du poste de référent familles. 2002 C’est l’année du passage de la compétence centre social de la CCOC à la communauté d’agglomération du Choletais (CAC). Mise en place, avec l’opportunité du Cinéville sur St Léger sous Cholet de la première fête intercommunale du Centre Social en fin d’été. Elle deviendra par la suite : Les F’estives. L’objectif est de faire jouer ensemble les parents et les enfants. Mise en place du Relais Assistantes Maternelles en novembre. Mise en place de "La passerelle". Il s’agit de prendre en compte les jeunes qui ne se retrouvent plus dans les centres de loisirs parce qu’ils sont trop grands et qui n’ont pas encore l’âge d’aller dans les foyers de jeunes. 2003 Réflexion de la convention cadre entre les centres sociaux de l’agglomération et la CAC. Fin d’année : élaboration avec des parents des 4 communes du projet éducatif de l’action 11/18 ans. 2004 Adoption en assemblée de parents, à La Séguinière en mai, du projet éducatif "PAROLES DE PARENTS". Mise en place de l’activité Dépann’Mômes : service de garde d’enfants de courte durée assuré par des bénévoles pour permettre aux parents de trouver une solution de garde d’urgence pour leur enfant malade, ou lorsque l’assistante maternelle est indisponible. 2005 La commune du May sur Evre rejoint le Relais Assistantes Maternelles du Centre Social Intercommunal en février. Premier théâtre forum issu de clefs Emploi sur le thème de "Chercher du travail" pour les jeunes et les plus de 50 ans. Création du poste de coordinateur Enfance et Familles. Lionel Neau, jusqu’alors animateur-coordinateur de l’action jeunesse prend le poste. Laurent Petit médiateur jeunesse, décide de faire une formation d’intervenant humanitaire à Lyon et quitte le Centre Social. Reynald Poupelard et Anthony Angebault les remplace. L’action intercommunale jeunesse prend une dimension culturelle avec eux. Peu de fréquentation à la Passerelle : question d’arrêter l’expérimentation. Nous relançons la réflexion avec des parents. Embauche de Véronique Rivereau comme secrétaire comptable en prévision du départ en retraite de Géneviève Bâcle. 2006 Mise en place de projets associatifs jeunes dont FestifoCSI : collectif de jeunes de 15 à 20 ans qui organisent des évènements culturels. Mise en place du stand prévention avec une animatrice référente. Le centre Social Intercommunal de la Romagne, la Séguinière, Saint-Christophe du Bois et Saint Léger sous Cholet devient le Centre Social Intercommunal Ocsigène au Conseil d’Administration de juin. Départ en retraite de Géneviève Bâcle fêté avec l’ensemble des présidents du Centre depuis sa création. Les F’Estives prennent une dimension plus "festival" avec une implication de plus en plus importante de bénévoles et notamment des jeunes. La programmation est entreprise par FestifoCSI. L’animation jeunesse compte tous ces animateurs à partir de septembre. La Passerelle a revu son fonctionnement et sa communication et se restructure avec succès. Signature du Contrat Enfance Jeunesse entre la CAC, les communes de l’agglomération et la CAF. 2007 Participation à une étude-action sur la "veille" sociale dans les centres sociaux. Les centres sociaux de la CAC mettent en commun leurs forces, préparent un diagnostic du territoire. 2008 Suspension en février de l’accueil individuel pour les personnes en difficultés faute de financements. Assemblée générale 2008, suite à un appel de la présidente, 13 nouveaux administrateurs intègrent le Centre Social lors de l’assemblée générale. 2009 Départ de Xavier Robin, directeur du CSI pour la Fédération des Centres Sociaux. Il est remplacé par Emmanuel Rouger. 2010 Aboutissement d'une convention cadre avec la Communauté d'Agglomération du Choletais. Mise en place d'un forum "bien vieillir" Réflexion sur la continuité de l'action "Soutien administratif aux associations enfance du territoire" et arrêt de cette action. Le CSI conservera cependant la coordination enfance des associations enfance. 2011 Le bureau est constitué pour la première fois de 4 co-présidents. Première sortie familiale organisée par le CSI à Paris Après le succès du forum "bien vieillir" lancement de l'action "bien vieillir" avec différents ateliers dont un atelier mémoire. Mise en place d'un groupe intercommunal de jeunes retraité(e)s "Retraites Actives" qui se retrouve tous les 15 jours pour faire des activités ensemble. Renforcement du partenariat entre le secteur enfance/famille et le Relais Assistants Maternels avec la mise en place de moments forts comme "les Môm'enturbulette" et les soirées d'échanges entre parents. Départ à la retraite de Jacqueline Rohard, comptable au CSI depuis 1982. 2012 Blandine Chiron, présidente du CSI de 2004 à 2012, et administratrice depuis janvier 1991, passe la main. Le bureau, démissionnaire, est complètement renouvelé. Il se compose désormais de 2 co-présidents, d'une trésorière et d'une secrétaire. Dernier trimestre 2012 : dépôt d'un nouveau projet social auprès de la CAF pour les 4 années à venir. 2013 Au niveau du RAM, le spectacle joué par des assistantes maternelles et des mamans se professionnalise avec l'aide d'un metteur en scène. Dans le cadre du partenariat avec l'association Marasu, mise en place d'un camp de jeunes. Diagnostic du CSI au niveau des ressources humaines Mise en place de cours informatiques Forum bien vieillir Mise en place du transport solidaire. 2014 Un nouveau bureau se met en place avec 3 nouvelles personnes qui le renforcent. Pascaline Devanne devient présidente de l'association. Organisation de portes ouvertes lors de l'assemblée générale du 14 juin qui permet aux usagers et adhérents de visiter le centre social et de s'imprégner des actions. Réorganisation de l'action jeunesse avec l'arrivée de Julie Tison au poste de référente jeunesse et le recrutement d'une personne en emploi d'avenir. 2015 Bénévoles et professionnels ont accusé des mois difficiles. Les conditions du départ du directeur ont été une épreuve pour tous. Le bureau s’est questionné autour du recrutement des bénévoles : comment donner l’envie aux adhérents de prendre part activement à la vie du centre ? Comment motiver les familles à ne pas se positionner qu’en consommatrices ? Les questions sont restées ouvertes mais cela a aussi amené le bureau à se questionner sur son organisation. Début de l’évaluation du dernier projet social et lancement de la consultation de la population pour le prochain projet. Une baisse de 10% des financements de la CAC est annoncée pour 2016. 2016 L’arrivée de Bégrolles en Mauges se fait non seulement sans financements supplémentaires mais avec une baisse financière de 10% par la CAC. Le travail sur le nouveau projet social 2017-2020 se poursuit et sera déposé en novembre 2016. Un Repair café voit le jour et prend très vite ses marques tout comme « Ocsigèn’et vous ! », la nouvelle fête du centre social qui vit sa première édition à La Romagne. Globalement, l’animation Jeunesse rencontre un fort succès avec une participation des jeunes importante mais compliquée parfois à gérer. Le RAM reste fragilisé par un manque de moyens humains dédié à notre intervention : l’agrément est réduit à 2 ans. Des négociations avec la collectivité sont lancées. De nouvelles personnes se mobilisent dans le bureau, Jean-Marie Guérineau devient président du centre. Mélanie Davis intègre le CSI au poste de référente famille et Lionel Neau prend en charge la direction du Centre Social. Mandy Durand est embauchée comme animatrice jeunesse en contrat CAE après avoir été stagiaire BPJEPS en 2015, puis fin 2016 devient chargée d’accueil en lien avec Marie-Danièle Guédon qui partira en retraite début 2018.